L'autorité spirituelle 1

06:09Ministere MotsdeDieu

La femme peut-elle enseigner? Je vous propose de voir ce que la Parole de Dieu dit de l'autorité spirituelle et de la soumission selon le Seigneur, parce que je crois que cette question de l'autorité spirituelle et de la soumission est au coeur du royaume de Dieu. Si les choses ne sont pas comprises et mises en pratique comme Dieu le veut dans sa Parole, c'est tout le système du royaume de Dieu qui est fragilisé. Le royaume de Dieu ne repose plus alors sur des bases solides, et il est menacé d'écroulement dans certaines de ses parties, parce que ce concept de l'autorité n'est pas compris, et n'est pas mis en pratique comme Dieu le veut. Quelqu'un qui a l'autorité exerce la direction, il détient le pouvoir et il l'exerce. Tout pouvoir appartient à Dieu. Il est le Tout Puissant, et Dieu est le seul qui sait exercer parfaitement ce pouvoir et cette autorité, parce que Dieu est amour. Donc, il n'y a rien de déformé dans l'exercice de l'autorité par Dieu. Il est parfaitement amour, parfaitement juste. Dieu est le Tout Puissant, il possède et exerce toute autorité, dans l'amour et dans la justice. Il n'y a rien à redire à l'autorité de Dieu. Pour que cette autorité s'exprime pleinement, Dieu demande la soumission et l'obéissance. Pour que l'autorité de Dieu puisse s'exprimer, il faut évidemment qu'elle soit écoutée, qu'on la suive et que l'on obéisse. Il en était ainsi au commencement quand Dieu a créé l'homme et la femme. Il les a créés parfaits, sans péché, et la première des choses qu'il leur demande, c'est de lui obéir. Il les a placés dans un jardin en Eden. Il leur a demandé certaines choses, et ils devaient suivre ce qu'Il leur a demandé : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal » (Genèse 2:16,17). Donc, l'autorité de Dieu s'exerce par ses commandements, et il fallait que la créature, les créatures qu'Il avait créées, soient soumises et obéissent. Elles n'ont pas été soumises, elles n'ont pas obéi. On a vu les conséquences que cela a entraînées. La définition même du péché, c'est la désobéissance, la rébellion. La désobéissance à la volonté de Dieu, c'est la définition du péché. La Bible nous dit que le péché est entré dans le monde par Adam. Bien que ce soit Eve qui ait péché la première, Dieu rend Adam responsable. Dans l'épître aux Romains, il est dit que le péché est entré par Adam, parce que c'est lui qui avait la responsabilité spirituelle. Il n'a pas été séduit, mais il a volontairement accompli cet acte de désobéissance. Et à partir du moment où la rébellion et la désobéissance se sont manifestées, tout le système d'autorité que Dieu avait prévu a été complètement changé. L'autorité de Dieu s'exerçait et devait s'exercer de haut en bas, dans tout le plan divin, dans l'amour et dans la justice, et elle devait s'exercer dans la soumission. L'exemple parfait, c'est Jésus qui est égal à Dieu le Père, en tant que Fils. De nature, ils sont parfaitement égaux, mais dans la trinité le Fils est soumis au Père. Il y a donc une hiérarchie, non pas de valeur, mais de fonction. Le Fils est soumis au Père. Dans cette hiérarchie, depuis le Fils jusqu'en bas de toute la création, l'autorité devait s'exercer selon les mêmes principes : c'est-à-dire dans l'amour, la justice, et dans la soumission. Mais à partir du moment où la rébellion (le péché) est entrée dans le coeur de l'homme, l'autorité a été dévoyée, a été complètement viciée, déformée, transformée dans le mauvais sens. Au lieu de s'exercer dans la véritable soumission, dans l'amour et dans la justice, le péché a commencé à introduire le conflit. La rébellion a introduit le conflit, la lutte. La lutte, le conflit se retrouvent à tous les niveaux de notre société qui vit dans le péché, et de l'univers qui a été placé sous la malédiction. C'est la lutte, c'est le conflit. C'est chacun pour soi. C'est le plus fort qui gagne et donc c'est le plus fort qui domine, et qui soumet les autres à sa volonté, mais plus du tout selon les principes divins d'amour, de soumission dans la liberté. C'est devenu une autorité despotique, une autorité exercée par la force, par la domination, et celui qui se soumet, ne se soumet plus par amour pour celui qui est au-dessus et par désir de lui plaire, mais il se soumet parce qu'il y est forcé. Il sait que s'il ne se soumet pas, il y a des conséquences graves pour lui de punition, etc., par la force, la domination, qui s'exerce sur lui. Tout le système de l'autorité divine a été complètement perturbé par le péché, qui a introduit la justification de soi, l'accusation des autres. Adam et Eve ont commencé à se disputer dès qu'ils ont commis le péché. Adam a dit : "Mais c'est la femme qui l'a commis", et la femme a dit : "Mais c'est le serpent", etc. Tous deux ont tendance à reporter la faute sur un autre, à se disputer, et finalement on retrouve cela dans la vie de tous les jours, dans la société où nous sommes, et dans l'église aussi. Il faut bien comprendre que quand nous venons au Seigneur, on sort d'un monde qui est dans la rébellion, où l'autorité ne s'exerce plus du tout comme Dieu le veut, et cela depuis des milliers d'années. Depuis Adam et Eve, depuis plus de six mille ans, l'autorité a été dévoyée, elle ne s'exerce plus comme Dieu l'a prévue. Il y a donc une lourde hérédité dans les pensées, dans les sentiments des hommes. Ils ont été habitués à un mauvais exercice de l'autorité, basé sur la force, sur la domination, la haine, la vengeance, la rébellion. Alors, quand on vient au Seigneur, il faut vraiment que l'on se débarrasse de ces idées préconçues, de ces pensées qui ne sont pas justes, au point qu'aujourd'hui, quand on prononce certains mots, on a du mal à faire comprendre la pensée de Dieu. Dans la plupart des églises, si vous prêchez sur l'autorité, c'est perçu d'une manière différente de la pensée de Dieu. Quand vous prononcez le mot "autorité", dans la plupart des esprits des gens, cela veut dire "domination". Quand vous prononcez le mot "soumission", les gens en ont une idée tellement négative, qu'ils pensent à une carpette qui n'a rien à dire, qui n'ouvre pas la bouche. On conserve l'idée que celui qui est soumis, c'est l'esclave et celui qui exerce l'autorité, c'est le dominateur. Alors, vous voyez les relations homme-femme et mari-épouse, comme elles peuvent être complètement perturbées ! Je ne pense qu'à ces deux exemples, mais cela pourrait être dans la société la relation patron-employé, le rapport aux autorités politiques ou administratives... Tout est dévoyé, tout est perturbé. Il faut que l'on retrouve une bonne compréhension de ce qu'est la véritable autorité spirituelle, et la véritable soumission, pour qu'on puisse l'exercer comme Dieu le veut, et qu'on puisse restaurer les choses comme Dieu l'a prévu. Dans le service du Seigneur, tout travail doit être fait avec autorité, avec l'autorité du Seigneur. Idéalement, dans la pensée de Dieu, on ne peut exercer aucun ministère, faire aucun travail pour lui ou avec lui, si on n'est pas revêtu de la puissance du Saint-Esprit, de la véritable autorité qui vient du Saint-Esprit. Rien ne se fait sans l'autorité du Saint-Esprit dans nos vies, sans la puissance. La puissance c'est l'autorité. Celui qui a vraiment l'autorité spirituelle a une puissance, mais ce n'est pas une puissance de domination, c'est une puissance d'influence, dans le sens où Dieu le veut, dans l'amour et dans la justice. Tout travail doit se faire avec l'autorité du Saint-Esprit. Et le Seigneur veut restaurer l'autorité du Saint-Esprit dans l'exercice du travail et des ministères, et dans l'Eglise. Pour que le travail soit fait avec l'autorité du Saint-Esprit, il faut qu'il s'exerce dans la soumission et dans l'obéissance parfaite à Dieu. J'emploie volontairement ces deux mots, la soumission et l'obéissance. Il y a une différence entre ces deux mots, et elle est importante : la soumission est une attitude de coeur et l'obéissance est un acte. Dans le monde qui nous entoure, les gens obéissent en étant forcés, obligés et motivés ou manipulés. Quand ce n'est pas la contrainte, c'est la manipulation, mais en fait, ils sont obligés d'obéir. Mais bien souvent, dans leur coeur il n'y a pas d'acceptation libre et joyeuse de cette volonté qui leur est imposée, mais c'est plutôt la révolte ou la rébellion sous toutes ses formes. Il y a bien une obéissance, mais il n'y a pas une obéissance de coeur. C'est une soumission forcée, ce n'est pas vraiment la soumission divine, telle que Jésus l'a exercée. Inversement, on peut ne pas faire certaines choses, certains actes, donc désobéir dans nos actes, quand l'ordre qui nous est donné est contraire à la volonté de Dieu, mais on doit garder un coeur soumis à Dieu et aux autorités qu'il a placées au-dessus de nous. Je ne vais pas me rebeller contre cette autorité, au sens où je ne vais pas manoeuvrer contre, être animé de sentiments mauvais, je ne vais rien avoir de tout cela, je vais rester dans la paix, dans l'obéissance et dans la soumission à mon Seigneur, mais je vais refuser de faire, d'accomplir certains actes, qui sont contre la volonté de Dieu. Mais dans mon coeur, il n'y aura pas de rouspétance, de rébellion contre l'ordre mauvais qui m'a été donné. Je dirai simplement avec calme, ou avec fermeté s'il le faut : "Non, je ne ferai pas cela parce que Dieu ne le veut pas". Mais mon coeur reste soumis à l'autorité qui est au-dessus de moi. Il y a des gens et même des chrétiens qui obéissent, ils font ce qu'ils ont à faire, mais dans leur coeur, ils murmurent, ils rouspètent ! Ils obéissent en étant rebelles. Ce que Dieu désire, c'est que nous ayons à la fois la soumission et l'obéissance. Nous devons être soumis et obéir tant que cela correspond à la volonté de Dieu, et nous devons être soumis et désobéir si cela ne correspond pas à la volonté de Dieu. Il y a une forme de désobéissance permise par Dieu, celle dont Pierre parle devant le Sanhédrin, les autorités de son temps qui voulaient l'empêcher d'annoncer le nom de Jésus, et là il leur dit : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (Actes 5:19). Mais Pierre n'a jamais été un rebelle. Il n'a pas constitué de parti politique pour lutter contre les autorités romaines ou celles de son pays. Il n'a pas manoeuvré pour faire chasser le grand Souverain Sacrificateur ou faire changer la majorité au Sanhédrin. Il n'a rien fait de tout cela. Il s'est contenté d'annoncer la Parole de Dieu et de rester soumis aux autorités qui l'en empêchaient. Il a accepté la conséquence, pour lui, de sa désobéissance aux autorités. Il a été emprisonné et il l'a accepté tranquillement. Il savait que s'il désobéissait à l'ordre des hommes, il allait en subir les conséquences, mais il les a acceptées joyeusement, parce que c'était la volonté de Dieu. Donc, il est important de bien faire cette différencelà, et de voir dans quel état est notre coeur. En d'autres termes, notre coeur doit être constamment dans la soumission, dans l'humilité, envers toutes les autorités, quelles qu'elles soient, divines ou païennes, et même si elles sont mauvaises. Notre coeur doit être dans la soumission, c'est-à-dire dans une attitude humble, qui n'est pas une attitude de violence, de protestation, de contestation, mais dans nos actes, nous devons obéir seulement à Dieu et à sa Parole. Et puis évidemment, si cette Parole nous est transmise par les hommes et qu'elle correspond à la volonté de Dieu, nous obéissons. Mais dans tous les cas, nous sommes soumis. C'est le principe. Ce qu'il faut dire aussi, c'est que dans la volonté du Seigneur, Dieu a prévu que son autorité s'exerce d'une manière hiérarchique. C'est comme cela qu'Il l'a prévu. On le voit dans le Père, le Fils, le Saint-Esprit. Il y a une hiérarchie qui s'exerce, et qui dépasse le cadre de la divinité de Dieu, mais qui s'étend à toute la création de Dieu. Cette hiérarchie est celle-ci : Père, Fils, Saint-Esprit, puisque le Saint-Esprit est l'exécuteur. Jésus a répandu le Saint-Esprit pour exécuter la volonté du Père. Dans la création, il y a l'homme, la femme, hiérarchiquement soumise à l'homme, les enfants (cela va de soi), et ensuite le reste de la création, animale, végétale, etc. Cet ordre est hiérarchique, ne l'oubliez jamais. Chassez les pensées du monde que vous pouvez avoir dans votre esprit. N'oubliez jamais que cet ordre hiérarchique doit s'exercer dans l'amour et dans la justice de Dieu, comme Jésus l'a fait sur cette terre. Jésus a lavé les pieds de ses disciples, il a passé trois ans et demi à leur faire du bien, à les enseigner. Il est mort sur la Croix pour leur donner sa vie (celui qui aime donne sa vie). C'est dans ce principe-là que l'autorité doit être exercée, à chaque "niveau hiérarchique" de la hiérarchie de Dieu. Notre modèle c'est Christ. L'homme doit exercer cette autorité sur la femme, de même que Christ l'a exercée sur l'Eglise. Le mari doit l'exercer sur son épouse, de la même manière que Christ l'exerce visà- vis de l'Eglise, c'est-à-dire dans l'amour, dans la volonté de faire du bien en permanence, dans le don de sa vie, et dans un esprit de service. L'homme est dans une position d'autorité supérieure, c'est-à-dire qu'il a reçu de Dieu la responsabilité de définir la direction. Celui qui a l'autorité définit la direction, mais il ne l'impose pas par la force. Il reçoit simplement les ordres supérieurs qui lui sont donnés par Dieu, puisque tout vient du Seigneur et de sa volonté. Dans Son Eglise et dans le monde entier, il fallait que la volonté de Dieu soit révélée à chaque échelon, et qu'elle se transmette exactement comme Dieu l'avait donnée. Donc, celui qui exerce l'autorité hiérarchique n'est qu'un porte-parole de Dieu, et il doit l'exercer dans l'amour et dans la justice de Dieu, comme Christ l'a fait. Jésus a dit : « Je ne puis rien faire de moi-même... je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. » (Jean 5:30). Et « le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres » (Jean 14:10). Cela veut dire qu'il était dans une soumission parfaite à la volonté de son Père, qui lui avait été révélée. Quand Moïse reçoit les commandements de Dieu, il les transmet exactement comme Dieu les lui a donnés. Il n'a pas osé en enlever ou en ajouter un iota. Quand David reçoit les instructions pour bâtir le temple, qu'il va transmettre à son fils Salomon, il les reçoit de la main de Dieu et il se garde bien de les modifier. Le plan de chaque fourchette, de chaque encensoir était donné par Dieu, et ils ont dû répercuter aux différents échelons ce que Dieu voulait. Quand cela s'exerce de cette manière, il n'y a pas de problème de mauvais exercice de l'autorité spirituelle. Elle s'exerce comme Dieu le veut. C'est comme un ensemble de rouages qui baignent dans l'huile du Saint-Esprit, et tout cela se fait dans l'amour et dans la justice de Dieu, et chacun est à sa place. Chacun comprend qu'à la place où il est, il y a quelqu'un au-dessus, et quelqu'un au-dessous. Ce n'est pas parce que je suis là, et qu'il y a quelqu'un au-dessous, que je suis spirituellement plus avancé que lui. Mais j'ai été placé à une certaine fonction dans le royaume de Dieu, et je dois exercer cette fonction dans l'amour et dans la justice, en obéissant à mon Seigneur. C'est tellement simple comme Dieu l'a prévu. Le fondement de l'exercice de l'autorité, c'est l'abandon de toute rébellion personnelle. Je suis dans la rébellion quand je commence à en faire à ma tête. Je n'ai plus envie d'obéir ou de me soumettre aux ordres supérieurs qui viennent de Dieu, et je commence à vouloir en faire à ma tête. La racine de la rébellion, c'est quand on veut en faire à ses propres idées, sans suivre la volonté de Dieu. Quand on veut faire sa propre volonté, sans suivre les directives de Dieu, on entre dans la rébellion. Et en entrant dans la rébellion, on fait s'écrouler tout le système hiérarchique de l'autorité spirituelle de Dieu. Il suffit qu'à un échelon, le rouage soit enlevé pour que cela ne se transmette plus, et on le remplace par un autre rouage complètement différent, et ce que Dieu avait prévu ne s'exerce plus selon sa volonté. On entre dans un autre système, qui est celui de Satan, qui est celui de l'exercice tyrannique de l'autorité, de la domination, qui a entraîné tellement de frustrations, tellement de blessures, tellement de morts, de ténèbres, dans l'exercice de cette autorité démoniaque et despotique. On le voit partout autour de nous, Satan domine, Satan exerce une autorité despotique. Il maintient son royaume par la force, et c'est l'image autour de nous. Mais c'est aussi souvent l'image que nous avons dans l'église, dans la direction des églises, et dans les familles chrétiennes. L'exercice de cette autorité tyrannique n'entraîne que des aliénations, des frustrations et des souffrances. Maintenant, j'aimerais revenir un peu plus en détail sur ce que Dieu a fait lors de la création. Il a terminé par la création de l'homme, qui devait dominer sur tout le reste de la création. Mais il n'a pas commencé par créer l'homme, il a commencé par créer la lumière, le soleil, les étoiles, etc., ensuite les plantes, les animaux, et il a fini par la création de l'homme. Au chapitre premier de Genèse, au verset 27, il est dit : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme ». La première chose qu'il faut voir ici, c'est que l'homme et la femme sont tous les deux à l'image de Dieu. Tous les deux différents bien sûr, mais tous les deux à l'image de Dieu. L'homme n'a pas une valeur spirituelle plus grande que celle de la femme. Ils sont tous les deux à l'image de Dieu, et n'oublions pas qu'en Christ, ils héritent de la même manière du Royaume éternel. Il n'y a pas de différence d'héritage entre l'homme et la femme dans le royaume de Dieu. Mais dans la création, il y a des différences importantes, et dans l'exercice de l'autorité, il y a des différences importantes. Dieu a commencé par créer l'homme d'abord. Au chapitre 2 de Genèse, il est dit au verset 7 : « L'Eternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre (cela nous maintient dans l'humilité, l'homme est sorti de la poussière), il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant ». Il devait être immortel. Ni l'homme, ni la femme ne devaient jamais au départ, connaître la mort, parce que la mort est venue par le péché. Ils devaient vivre éternellement, jeunes et beaux, sans maladie, ni mort. On ne peut pas imaginer ce que cela peut être, on est humain. Que le Saint- Esprit nous montre comme c'était parfait dans le plan du Seigneur ! Un homme et une femme, qui devaient avoir des enfants, tous éternels, immortels, et ne jamais connaître ni maladie, ni oppression, ni tout ce que l'on voit dans ce monde de ténèbres. Cela devait être merveilleux. Dieu a commencé par créer l'homme de la poussière. Et ensuite, il a créé la femme à partir de l'homme. Il n'a pas créé la femme de la poussière, il a créé la femme à partir de l'homme. Au verset 18, nous lisons que Dieu a dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul ». Dans le plan du Seigneur, il n'est pas bon que l'homme soit seul, mais Dieu n'a pas dit : "Je vais créer un être absolument égal, au même niveau que lui, et qui a les mêmes caractéristiques et les mêmes prérogatives". Il n'a pas dit cela. Il a prévu un ordre hiérarchique (enlevez toute idée négative sur le mot "hiérarchique"). Il est dit : « Je lui ferai une aide semblable à lui ». Non pas identique, mais semblable à lui, c'est-à-dire un être humain, qui a la même nature humaine, où il y a des différences, évidemment physiques, psychologiques, etc., qui sont très importantes, mais dans le fond, c'est un être humain. Il n'y a qu'une seule race humaine. Cette race comprend des hommes et des femmes, qui sont complètement différents sous certains aspects, mais qui ont la même valeur aux yeux du Seigneur, dans leurs qualités intrinsèques vis-à-vis de Dieu. « Je lui ferai une aide semblable à lui ». Le mot "aide" n'est pas péjoratif, parce que c'est le même mot que l'on rencontre dans le texte hébreu, quand il est dit que l'homme reçoit l'aide de Dieu. Quand Dieu nous aide, et combien de fois Dieu nous a aidés, Jésus nous a aidés, le Saint-Esprit qui nous est donné comme consolateur, comme aide pour avancer, etc., c'est le même mot. On ne va pas dire parce que Jésus nous aide, que c'est quelque chose de péjoratif, que Jésus est placé là en position d'esclave, ce n'est pas vrai. Mais dans ce sens de l'aide, il est montré que l'homme avait besoin d'être aidé par quelqu'un, parce qu'il ne pouvait pas faire tout seul ce que Dieu lui demandait de faire. Il avait besoin d'une aide. Une aide, c'est quelqu'un qui aide quelqu'un qui ne peut pas s'en sortir tout seul. Alors, Dieu fait tomber l'homme dans un profond sommeil, il retire une côte et il forme la femme de la côte d'Adam. Dans 1 Corinthiens 11, Paul fait un commentaire de cet acte de création. Il est dit au verset premier : « Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ ». Vous voyez ? là, il y a un principe d'exercice de l'autorité. L'autorité s'exerce par imitation, mais imitation de Dieu. Si je me permets d'imiter un être humain, c'est uniquement dans la mesure où lui-même imite Dieu. Mais c'est Dieu qui est la source de toutes ces bonnes choses. « Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données ». Ces Corinthiens étaient soumis ; ils avaient pas mal de problèmes dans leur église, mais Paul leur rend cet hommage qu'ils retenaient ses instructions, parce qu'elles étaient de Dieu. « Je veux cependant que vous sachiez ». Vous voyez le langage de Paul, un langage ferme, mais un langage plein d'amour aussi, Paul est un homme qui avait une colonne vertébrale, c'était un être qui disait les choses avec autorité, comme Jésus, et il disait ce que Dieu lui avait demandé de dire : "je veux que vous sachiez", et frères et soeurs, il faut que nous le sachions : « que Christ est la tête de tout homme (c'est le mot qui est employé, le chef c'est la tête), que l'homme est la tête de la femme (donc il faut un corps, la tête sans corps ne marche pas), et que Dieu est le chef de Christ ». Donc, il donne le premier ordre hiérarchique que le Seigneur a voulu : le Père, Christ et l'homme. Je vais passer directement au verset 11 : « Toutefois, dans le Seigneur, la femme n'est point sans l'homme, ni l'homme sans la femme ». Dans le Seigneur, la valeur de la femme est la même que celle de l'homme puisque c'est la femme qui engendre l'homme, et c'est l'homme qui donne la semence pour engendrer. C'est simplement dans l'exercice de l'autorité divine que l'on retrouve cette hiérarchie, mais pour la valeur spirituelle, l'homme n'est jamais sans la femme et la femme sans l'homme. « Car, de même que la femme a été tirée de l'homme, de même l'homme existe par la femme, et tout vient de Dieu ». Donc, je n'ai pas à me glorifier d'être un homme, tu n'as pas à te glorifier d'être une femme. On a été créé comme cela par Dieu. L'un vient de l'autre et l'autre vient de l'un. On a tous notre place dans le plan de Dieu, et personne n'a à se glorifier, ni à regretter quoi que ce soit. C'est parfait, selon le plan du Seigneur. « Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude, non plus que les églises de Dieu » (verset 16). Ce qu'il faut retenir de cet ordre de la création, c'est que l'homme a été prévu pour occuper une position dirigeante par rapport à la femme (je ne parle pas du mari seulement, je parle de tout homme, d'une manière générale). Une position dirigeante, cela ne veut pas dire une position dominatrice. Cela veut dire la position de celui qui indique la direction. Diriger, c'est indiquer la direction, direction reçue du Seigneur. L'homme transmet à la femme la volonté de Dieu. Il indique la direction à suivre, et c'est lui qui a la responsabilité d'indiquer la direction (la direction divine), que ce soit dans le monde animal, végétal ou minéral, que ce soit dans toute la création humaine, que ce soit dans l'église, que ce soit dans la famille, c'est l'homme qui a été investi par Dieu de la grande responsabilité de recevoir la volonté de Dieu, de la chercher, de la recevoir, et de la transmettre à la femme. C'est important de comprendre la responsabilité que nous encourrons en tant qu'hommes. Et, si nous ne l'exerçons pas comme Dieu le veut, nous aurons à en rendre compte au Seigneur. D'une part, si nous n'exerçons pas du tout l'autorité, nous sommes déjà fautifs, parce que l'homme a la responsabilité d'exercer l'autorité comme Christ l'exerce, et ensuite, si nous l'exerçons mal, c'est-à-dire contrairement à l'exemple de Christ, nous aurons à en subir les conséquences sérieuses de la part du Seigneur. Si on l'exerce comme Satan le fait, on va détruire complètement la société, la famille, et l'église, parce que c'est à cause, bien souvent, d'un mauvais exercice de l'autorité par l'homme, ou d'un manque d'exercice de cette autorité par l'homme, qu'il y a les dégâts que l'on constate autour de nous dans la société, dans la famille. Il faut être clair là-dessus. Dieu a donné à l'homme une position dirigeante, non pas pour dominer, mais pour recevoir la direction et la transmettre. Un autre point que je voudrais souligner, c'est que la femme a été faite à cause de l'homme, et non pas l'homme à cause de la femme. C'est important de le savoir. L'homme avait besoin d'une aide et à cause de ce besoin, Dieu lui a donné la femme, semblable à lui. Cela veut dire que la femme, telle que Dieu l'a créée, a une propension à aider, à soutenir, si elle exerce vraiment ce que Dieu lui a donné dans sa nature propre. Elle est faite par Dieu pour aider, pour soutenir. Il y a l'idée aussi de compassion, parce que quand on aide et que l'on soutient, si on le fait dans l'Esprit du Seigneur, on est rempli de compassion. Et c'est une qualité qui doit être partagée par l'ensemble des enfants de Dieu ! Dans le coeur d'une femme, ou le coeur d'une mère, on voit ce sentiment d'amour et de compassion, d'aide. Le principe de la femme vis-à-vis de l'homme, vis-à-vis du mari s'il s'agit d'un couple, donc vis-à-vis des hommes en général, ce principe est le même. Cela concerne toutes les femmes, qu'elles soient mariées ou pas. Dans sa volonté le Seigneur a voulu que la femme exerce un ministère d'aide et de soutien, parce que si elle ne l'exerce pas, celui qui devait être soutenu s'écroulera. Quand des piliers de soutènement lâchent, le bâtiment s'écroule. Il faut bien comprendre que cette fonction d'aide et de soutien est absolument vitale, nécessaire, obligatoire. De même que la fonction de l'indication de la direction est absolument vitale, chez l'homme. Mais "aide" ne veut pas dire "infériorité". Cela veut dire "soutien". La relation "Dieu genre-humain" peut aussi se transposer dans la relation "homme-femme". Vis-à-vis du genre humain, c'est Dieu qui exerce l'autorité, et c'est le genre humain qui est soumis tout entier et qui aide aussi Dieu. C'est un peu paradoxal, mais l'homme aide aussi Dieu. Dieu a besoin des hommes pour exercer sa volonté. Il l'a choisi comme cela. Il aurait pu faire autrement. Il aurait pu tout faire. Il aurait pu dire : "Je vais annoncer moi-même l'Evangile. Je vais moi-même prier pour les malades. Je vais tout faire." Mais Dieu n'a pas choisi cela. Il a choisi délibérément de déléguer ce pouvoir à la race humaine en général. La race humaine a été choisie par Dieu comme aide dans son plan de création. Il a dit à l'homme : "Tu domineras sur toute la création", c'est voulu par Dieu, choisi par Dieu. Dans cette relation Dieu-genre humain, on retrouve le même principe de relation qu'entre homme et femme. Il y en a un qui est à la tête, c'est-à-dire qui occupe la position d'autorité, qui indique la direction, qui donne les commandements, mais attention, au sens divin, pas au sens humain, pas au sens de l'autorité humaine dévoyée. Un commandement divin, c'est : "Voilà, ce qu'il faut faire : je vous indique la direction". Mais jamais vous ne verrez Jésus nous prendre par le cou et nous dire : "Maintenant, fais ce que je te dis, sinon je te donne des coups, jusqu'à ce que tu le fasses". Jamais Jésus n'a fait comme cela avec ses disciples. Il donne la direction avec autorité, et il attend. que l'on se soumette, que l'on obéisse par amour et parce qu'on a compris que c'était bon. Et le même principe s'applique dans l'autorité hommefemme, mari-épouse. Dans la Bible, Dieu se révèle en termes masculins. Il y a eu beaucoup de discussions à ce sujet et aujourd'hui encore plus qu'autrefois : "Est-ce que Dieu est homme-femme ? Est-ce qu'Il est principe féminin, principe masculin ?" Mais tout cela n'a aucun sens. On voit simplement dans la Bible que Dieu se révèle masculin. Il y a quelques rares passages où l'on dit qu'Il a un coeur de mère et qu'Il a des sentiments de mère. Mais, on voit très nettement dans toute la Bible Dieu se révéler en termes masculins : "Père", on ne dit pas "Mère", mais : "Abba Père". On ne dit pas "Maman", on dit "Père". Dieu est un Père. Tout le système d'autorité divine est patriarcal et non matriarcal ! C'est le père qui exerce l'autorité. La société divine est une société patriarcale. Dans la Bible, au temps des patriarches, c'était l'homme qui exerçait l'autorité au nom du Seigneur et qui la transmettait à toute sa famille. Après les patriarches, au temps d'Israël, cela allait même loin dans la loi, puisque les seuls à avoir un héritage, c'étaient les fils. Maintenant, fils et filles de Christ ont tous et toutes le même héritage en Christ. Si les femmes, en tant que chrétiennes, ont le même héritage que les hommes, c'est parce qu'en Christ il n'y a ni homme ni femme, la femme est tirée de l'homme et tous les deux font un. En Israël, qui est une société patriarcale, les fils avaient l'héritage. Lors du dénombrement du peuple, seuls les hommes étaient dénombrés. Les rois, les sacrificateurs étaient toujours des hommes. Le Messie lui-même s'est incarné dans un homme, Il ne s'est pas incarné dans une femme. Il s'est incarné dans un homme. Et le Messie, après sa résurrection, n'a rien perdu de ses caractères masculins. Satan essaye de faire croire que Jésus dans son corps glorifié a perdu son caractère masculin. Ce n'est pas vrai. Il est resté et Il restera éternellement homme. De même que dans l'éternité, les hommes resteront des hommes et les femmes resteront des femmes, mais ne se marieront pas, comme les anges de Dieu ne se marient pas. Dans la nouvelle alliance, c'est-à-dire à partir de Jésus, on retrouve le même principe d'exercice de l'autorité sous forme patriarcale. Jésus, par exemple, a choisi douze apôtres hommes. On ne voit pas une seule fois, dans tous les Actes des Apôtres, une seule femme exercer un ministère de pasteur, ou même de prédicateur, ou d'apôtre, etc., ce sont toujours des hommes qui exercent l'autorité spirituelle, la direction. Les sept premiers diacres étaient des hommes, bien que par la suite il y a eu des diaconesses et que c'est permis par le Seigneur. Tout ce que j'ai dit jusqu'à présent, c'est que dans le plan du Seigneur, l'exercice de son autorité se fait dans l'amour et dans la justice, selon un principe hiérarchique qu'Il a prévu Lui-même et qui est parfait, s'il est exercé comme Dieu le veut. Tout a été perturbé par le péché. Donc, tout ce que l'on voit comme mauvais exercice de l'autorité, y compris les divorces, les guerres, les rébellions, etc., tout cela est causé par un mauvais exercice de l'autorité, donc par la rébellion. J'ai relevé quelques définitions que la Parole de Dieu donne de la rébellion. La rébellion qui perturbe le plan du Seigneur, c'est la contestation de l'autorité, c'est le refus de l'autorité. On voit cela dans Nombres 27, au verset 14 : « parce que vous avez été rebelles à mon ordre, dans le désert de Tsin, lors de la contestation de l'assemblée... ». On trouve d'autres expressions de la rébellion, telles que : être indocile, ne pas écouter, ne pas être fidèle, avoir la raideur de cou. Un peuple au cou raide, c'est un peuple rebelle. Dans Esaïe 30:1, Dieu dit : « enfants rebelles qui prennent des résolutions sans moi, qui font des alliances sans ma volonté ». On voit dans ces passages la définition de la rébellion : être indocile à la Parole de Dieu. On est indocile parce qu'on ne connaît pas la Parole de Dieu. On est né dans la rébellion. On a grandi dans la rébellion. Le monde qui nous entoure ne connaît pas Dieu ni sa volonté. Il prend des résolutions sans écouter la Parole de Dieu, il suit le chemin de son propre coeur. Dieu dit : « J'ai tendu mes mains tous les jours vers un peuple rebelle, qui marche dans une mauvaise voie au gré de ses pensées » (Esaïe 65:2). Dans Jérémie 5:23 on lit : « Ce peuple a un coeur indocile et rebelle; ils se révoltent ». On tend le poing, on dit : "Cela ne va pas se passer comme ça. Moi, si j'ai envie de faire ceci ou cela, eh bien je le ferai." Dans Ezéchiel 12:2, il dit : « les rebelles ont des yeux pour voir et ne voient pas, ont des oreilles pour entendre et n'entendent pas ». Et cela se passe aussi dans l'église, à cause des racines de rébellion qui ont été développées par un mauvais exercice de l'autorité. Bien souvent, on a des oreilles et on n'entend pas ce que Dieu veut dire. On ne se rend même pas compte que l'on a entendu de travers, ou on ne veut même pas entendre. Jésus a dit que la chair elle-même ne peut pas obéir à la volonté de Dieu. S'il y a encore des aspects charnels dans notre vie, cette partie charnelle est de la rébellion pure. La chair se rebelle à Dieu. La chair ne veut pas obéir à Dieu, elle ne veut pas se soumettre et elle ne le peut même pas. Cela explique que bien souvent, on a des oreilles pour ne pas entendre et des yeux pour ne pas voir. Dans Romains 2:8, il est écrit : « l'irritation et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité ». La rébellion, c'est avoir un esprit de dispute, de contestation ! On veut avoir raison. On discute, on se dispute ! Dans Romains 10:21, il est écrit : « Tout le long du jour j'ai étendu mes mains vers un peuple désobéissant et contredisant ». C'est l'esprit de contradiction. Que nous soyons homme ou femme, si on a un esprit de contradiction, c'est qu'il y a une racine de rébellion. Dans Tite 1:10, il est écrit : « Il y a, en effet ... beaucoup de gens rebelles, des vains discoureurs et des séducteurs ». Il appelle les rebelles des vains discoureurs. On coupe les cheveux en quatre, on discourt pour ne pas obéir au Seigneur. On conteste, on va sortir tel verset de son contexte en disant : "Mais non cela ne peut pas s'appliquer à moi...". Tout cela ce sont des racines de rébellion. On discute vainement. Ce sont aussi des séducteurs ! Un séducteur est un rebelle. C'est Satan qui a séduit Eve. Il l'a séduite pour la faire tomber. Si un homme exerce l'autorité comme un séducteur, il va faire semblant de ne pas être le tyran, mais il va exercer l'autorité dans la séduction. Dieu n'est pas un séducteur. Dieu n'exerce pas son autorité dans la séduction, Il l'exerce dans la vérité, dans l'amour, dans la fermeté, dans la justice. La séduction est aussi une oeuvre de rébellion. La séduction c'est quelque chose qui est pratiquée par les hommes comme par les femmes. Mais peut-être que les femmes ont plus tendance à être séduites et à séduire. La racine de rébellion chez l'homme va plutôt se manifester par la violence et par l'autoritarisme, et chez la femme la racine de rébellion va plutôt avoir tendance à se manifester par la séduction et le fait d'être séduite. Cela nous montre pourquoi Dieu a prévu que les ho mmes et les femmes doivent faire certaines choses, et ne sont pas interchangeables. Dans 1 Timothée 2, je vais commencer par le verset premier : « J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité ». Vous voyez comment agit l'esprit soumis; un homme qui est soumis aux autorités de son pays ne va jamais entrer en contestation contre elles. Il va prier pour elles, il va faire à Dieu des prières, des supplications, des requêtes, pour tous ceux qui sont en position d'autorité. La règle, c'est d'intercéder pour ceux qui sont au niveau supérieur de l'autorité ; l'épouse pour son mari, la femme pour l'homme, l'homme pour les autorités supérieures. Et au verset 3 « Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes (vous voyez ici la position intermédiaire d'autorité), Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous ». Il dit au verset 8 : « Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère ni mauvaises pensées. Je veux aussi que les femmes, vêtues d'une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d'or, ni de perles, ni d'habits somptueux, mais qu'elles se parent de bonnes oeuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu (leur apparence tout entière doit être dans la modestie, pour refléter cet esprit soumis et humble qui est dans leur coeur). Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme ». Dans l'ordre établi par Dieu, l'homme exerce l'autorité et indique la direction pour l'église. Il faut absolument que ce principe soit respecté. Il dit qu'il faut que la femme écoute l'instruction et il ne faut pas que la femme enseigne ou instruise l'homme. Elle peut le faire par contre, on le verra dans Tite, pour les autres femmes et pour les enfants, mais il n'est pas permis à la femme d'exercer une autorité de direction spirituelle, quand il y a une assemblée mixte d'hommes et de femmes. Il ne permet pas à la femme d'enseigner, parce que le fait d'enseigner est un acte d'autorité spirituelle et c'est une responsabilité importante. Celui qui enseigne donne la direction de Dieu. Les hommes et les femmes qui écoutent ont la responsabilité de voir si c'est bien conforme à la Parole du Seigneur. Celui qui enseigne ne va pas priver ceux qui écoutent, hommes et femmes, de la liberté de contrôler et de juger, bien au contraire. Si cela se fait comme le Seigneur le veut, les hommes et les femmes qui écoutent ont le devoir d'exercer leur liberté, pour ne pas se laisser imposer une doctrine, mais pour la recevoir librement après l'avoir contrôlée. On n'est pas dans une dictature où on gobe tout ce qui nous est donné. Au verset 13 de 1 Timothée 2, il est écrit : « Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression ». Adam, lui, en tant qu'homme avait l'autorité et la responsabilité spirituelle, et c'est lui qui a été jugé le premier coupable par Dieu. C'est à lui que Dieu parle le premier. Mais la femme a été séduite par Satan, et Dieu montre par cette parole de Paul qu'il y a dans la nature féminine un aspect qui risquerait de provoquer des dangers, si la femme était en position d'autorité spirituelle pour indiquer la direction. Si la femme est plus facilement séduite que l'homme, cela peut être dans le bon sens, mais aussi dans le mauvais sens. Dans le bon sens, la femme a plus tendance à faire confiance que l'homme, c'est une grande qualité. La femme peut avoir plus de foi et plus vite que les hommes, puisque la confiance c'est la foi. Rappelez-vous qu'au pied de la Croix, les femmes étaient les dernières à rester, et au tombeau, elles étaient les premières à venir. Jésus est apparu ressuscité en premier à une femme. C'est une femme qui la première est allée l'annoncer aux autres. Cela prouve que les hommes étaient plus incrédules que les femmes. Mais si elles peuvent croire plus vite la vérité, elles peuvent aussi croire plus vite l'erreur. Et la preuve, c'est que beaucoup de sectes ont été fondées et dirigées par des femmes, qui ont usurpé l'autorité spirituelle qui aurait dû revenir aux hommes. Satan s'en est servi pour entraîner des hommes et des femmes dans l'erreur et dans le mensonge : « la femme séduite s'est rendue coupable ». Les séducteurs savent comment agir vis-à-vis des femmes. La femme a plus tendance à être séduite, à être trompée. Regardez les arguments que Satan a employés : "Mais est-ce que tu penses vraiment que..." Il a commencé à discuter avec Eve. La femme a aussi plus de propension à discuter, à bavarder. Elle n'a pas dit à Satan : "Non, je ne discute pas avec toi". Elle a commencé à discuter. C'est vrai qu'il y a des hommes bavards, mais la propension à discuter est quand même plus grande chez la femme. Satan a commencé à discuter avec Eve en lui disant : "Est-ce que c'est vrai que..." Au lieu d'arrêter net la discussion, en disant : "Non, tu es en train de m'entraîner vers quelque chose qui ne va pas, je stoppe", elle a écouté, elle s'est mise à dialoguer : "Ah oui, après tout, est-ce que c'est vrai que...". Et finalement Satan lui dit : "Mais non, parce que vous serez comme des dieux", Et elle finit par dire : "Ah Bon ! Oui, ce n'est pas bête ce que tu dis là, c'est...". Elle n'est pas restée sur la parole que Dieu avait donnée, elle a accepté de la discuter. Elle a transformé la parole de Dieu, puisqu'au lieu de dire : "Dieu nous a interdit de manger de ce fruit", elle a dit : "Dieu nous a interdit d'en manger et d'y toucher (Dieu n'avait jamais interdit d'y toucher) de peur que nous mourions", alors que Dieu avait dit : "Vous mourrez certainement". Donc, elle a ajouté et elle a retranché à la parole de Dieu. C'est exactement ce que Dieu demande de ne pas faire. Elle a ajouté quelque chose que Dieu n'avait pas dit, et elle a retranché quelque chose que Dieu avait dit. Avant même que Satan agisse, déjà la séduction avait agi dans son coeur, au point qu'elle avait ajouté et retranché quelque chose. Et quand Satan lui a posé la question, elle a répondu déjà d'une manière qui n'était pas juste. Elle a transformé la Parole. Vous avez suivi ce que j'ai dit là ? J'y reviens parce que c'est important. Dans Genèse 3, au verset 1, il est dit : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent (écoutez bien ce qu'elle dit, parce qu'elle n'avait pas encore péché en mangeant le fruit défendu, mais elle répond ceci) : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez pas, de peur que vous ne mouriez ». Or, ce n'est pas cela que Dieu avait dit. Elle a ajouté quelque chose et elle a retranché quelque chose au commandement du Seigneur. Dieu avait dit : « tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2:17). Il n'avait pas dit : "Je ne vous permets pas d'y toucher". C'est Eve qui a ajouté : « vous n'y toucherez pas ». Ils pouvaient le toucher tant qu'ils voulaient, mais en manger, non. Et elle dit : « de peur que vous mouriez », Dieu n'avait pas dit : "de peur que", ou : "il se peut que vous mouriez", ou : "vous risquez de mourir". Dieu avait dit : « Si tu le manges, tu mourras certainement ». Donc, elle a enlevé quelque chose à la sévérité du jugement divin. Elle a ajouté et elle a enlevé quelque chose à ce que Dieu avait dit. Et dans la fin de l'Apocalypse, il est dit que si tu ajoutes ou si tu ôtes quoi que soit à la Parole de Dieu, tu seras frappé des jugements de Dieu, et tu n'auras pas part à l'arbre de vie, et à la cité sainte. « Moi, je rends témoignage à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre, que si quelqu'un ajoute à ces choses, Dieu lui ajoutera les plaies écrites dans ce livre ; et que si quelqu'un ôte quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu ôtera sa part de l'arbre de vie et de la sainte cité, qui sont écrits dans ce livre » (Apocalypse 22:18). Avant même que Eve commette l'acte de désobéissance, dans son propre coeur, il y avait eu une transformation de la Parole de Dieu. Dans son coeur, elle avait ajouté et retranché quelque chose à la Parole de Dieu. Paul dit : "Je ne permets pas à la femme d'exercer l'autorité spirituelle". Paul a dit cela parce que la tendance à ajouter ou à retrancher quelque chose à la Parole de Dieu induit un risque beaucoup plus lourd de conséquences quand il s'agit de la direction spirituelle. S'il y a une tendance particulière chez la femme à rajouter et à retrancher quelque chose, l'homme peut aussi ajouter ou retrancher quelque chose à la Parole de Dieu. Et inversement dans la Bible, des femmes ont été d'une droiture, d'une intégrité, d'une fidélité parfaite. On le voit aussi bien dans l'Ancien que dans le Nouveau Testament, il y a eu des femmes qui ont été du début à la fin de leur vie des femmes fidèles, comme Déborah la prophétesse qui était juge en Israël. Remarquez bien qu'elle n'a pas exercé la direction spirituelle, cela veut dire qu'elle ne commandait pas l'armée au combat, elle ne commandait pas le pays. Elle était sous l'arbre et elle recevait les paroles du Seigneur, et elle les donnait à ceux qui venaient la consulter. Vous avez aussi Hulda la prophétesse, qui au temps d'Esaïe a donné les paroles du Seigneur. Vous avez la reine Esther qui a été fidèle en tout. Vous avez Ruth, Marie, etc. Toutes celles qui ont été fidèles étaient des femmes soumises. On ne peut pas être fidèle sans être soumis, homme ou femme. Henri VIAUD-MURAT

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