L'autorité spirituelle - n° 2 et fin

06:18Ministere MotsdeDieu

La femme peut-elle enseigner? Lisons 1 Timothée 2:15 : « Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté ». Cela ne veut pas du tout dire que les célibataires ne pourront pas être sauvées. Je le comprends de la manière suivante : c'est que la femme a été faite par Dieu pour engendrer ; l'homme donne la semence, mais la femme porte et la femme engendre. Et cette attitude de mère maternelle peut être aussi bien sur le plan physique que sur le plan spirituel. C'est un atout merveilleux pour la femme. C'est-à-dire que la femme est celle qui engendre en tant que mère, je dirais qui "pouponne" même spirituellement. La femme sera sauvée si elle entre dans le plan parfait de Dieu pour elle, qui est d'être une mère sur le plan physique, et sur le plan spirituel. Paul s'est fait "pouponner" par des femmes. Relisez le chapitre 16 de l'épître aux Romains. Il cite constamment des femmes qui étaient ses aides, qui le soutenaient dans son ministère, qui l'accompagnaient, qui étaient ses collaboratrices, etc. Il avait avec lui dans son ministère des femmes qui l'aidaient, qui le soutenaient, qui le pouponnaient, qui exerçaient un rôle de mère. Comme c'est important d'avoir des mères spirituelles dans l'église ! Des mères spirituelles, c'est-à-dire qui engendrent spirituellement. On peut être aussi un père spirituel et engendrer au sens où Paul disait : "Vous êtes tous mes enfants". Mais ici, je crois que cela ne veut pas dire que la femme doit absolument se marier, avoir des enfants, même si cet aspect y soit, bien sûr. Dans le fait de devenir mère de famille, il y a quelque chose de très noble qui est prévu par Dieu, dans l'ordre normal de la création, et il n'y a rien de plus beau qu'une mère qui tient son foyer comme Dieu veut qu'elle le tienne, qui amène ses enfants à Christ, qui s'occupe de son foyer, qui s'occupe de plaire à son mari et de lui faire du bien, alors que son mari est chargé de l'aimer, de pourvoir à ses besoins, de l'entourer, etc. Là, c'est merveilleux comme relation dans le foyer. Et la femme en tant que mère fera des choses que jamais un homme ne pourra faire, aussi bien physiquement que spirituellement. Si elle comprend ce que c'est qu'être vraiment une mère selon le coeur de Dieu, elle ne sera pas une mère dominatrice, ou autoritaire. Dans une famille où l'homme devient soumis et la femme prend l'autorité, c'est l'homme qui occupe la fonction féminine et la femme qui occupe la fonction masculine. Ce n'est pas du tout comme cela que Dieu veut que ce soit. Et, il ne faut pas qu'il en soit ainsi dans l'Eglise du Dieu vivant. Alors, si dans le monde, il en est ainsi, et s'il arrive que dans certaines familles, où la femme se convertit et l'homme pas, ou inversement, qu'il y en ait un des deux qui n'ait pas compris comment doit s'exercer l'autorité sur le modèle divin, celui qui est converti doit exercer l'autorité ou la soumission, selon le modèle divin. Je prends le cas d'une famille, où le mari n'est pas converti et la femme est convertie. Evidemment la femme sera plus spirituelle que son mari. Evidemment, puisqu'elle est convertie, elle a la pensée du Seigneur, mais le mari n'en garde pas moins l'autorité spirituelle sur sa famille, et la femme convertie doit le comprendre. Elle doit tout faire pour permettre à son mari d'exercer cette autorité. Elle ne doit pas se substituer à son mari, c'est-à-dire devenir l'homme du foyer, le mari devenant à ce moment-là, la femme du foyer. Elle doit tout faire dans la prière pour dire : "Seigneur montre-moi comment je peux aider mon mari à exercer son autorité. Montre-moi, Seigneur, j'ai besoin de ta sagesse à chaque instant". Et ce n'est pas facile. Elle devra s'efforcer, par exemple, de ne jamais prendre les décisions à la place de son mari, mais d'essayer de les lui faire prendre, en priant, pas par la manipulation, mais dans la prière, ou de l'aider à les prendre, etc., et de prier pour qu'il se convertisse bien sûr, pour qu'il prenne sa position de responsable du foyer. Question n°1 Est-ce qu'au ciel il y aura des hommes et des femmes ? Je ne sais pas comment dans le détail cela va se passer parce que la Bible ne le dit pas. Mais Jésus dit simplement qu'au ciel les hommes ne prendront pas de femme. Donc au ciel, il y aura des hommes et des femmes. J'ai entendu dire : "Il n'y aura plus ni homme ni femme au ciel", mais ce n'est pas vrai. Il y aura des hommes et des femmes (glorifiés), mais les hommes ne prendront pas de femme, d'épouse, et les femmes ne prendront pas de mari. Mais il y aura des hommes et des femmes avec un corps glorifié, et qui selon le plan du Seigneur exerceront les ministères, les services et l'activité que Dieu leur donnera, mais pas dans une relation de couple comme sur la terre. Cela se fera dans la perfection de la présence de Dieu, dans l'amour. Il n'y aura ni opprimé ni oppresseur. Il y aura des différences de fonction. Il se peut qu'il y ait encore une hiérarchie d'autorité, puisque le Père sera toujours en autorité sur le Fils, et que le Fils remettra tout au Père, tout en étant soumis pour l'éternité. Question n°2 La femme est appelée à un rôle de mère spirituelle, mais elle ne doit pas enseigner. Dans la mesure où elle doit apprendre quelque chose à ses enfants spirituels, il y aura là un enseignement spirituel qui sera donné, une direction qui sera donnée par cette femme. Comment peut-elle enseigner ses enfants spirituels, sans prendre un rôle d'autorité dans l'enseignement ? Une femme qui a de l'expérience spirituelle peut être amenée à aider un homme qui vient de se convertir. Je me rappelle qu'au début de ma conversion, mon épouse et moi avons été très aidés par une soeur en Christ, qui avait une soixantaine d'années à l'époque, qui était une femme de Dieu vraiment merveilleuse, remplie de joie, de l'Esprit du Seigneur. Elle nous invitait souvent chez elle, on y allait ensemble, et on discutait souvent sur la Parole de Dieu. Elle nous faisait part de ses expériences, mais jamais je n'ai eu le sentiment d'avoir en face de moi quelqu'un qui était en position d'autorité. Elle savait très bien qu'elle devait exercer cela dans la soumission à l'homme que j'étais, mais en apportant dans son amour, tout ce qu'elle pouvait apporter. Et c'était merveilleux comme relation, parce que je sentais en face moi, une femme pleine de l'Esprit du Seigneur, qui me donnait librement tout ce qu'elle avait sur le coeur. Moi, je recevais cela, mais elle ne se plaçait pas en position d'autorité. Elle n'essayait pas de me dire : "Tu dois faire ceci. Tu dois faire cela", ou : "il vaudrait mieux que tu fasses ceci ou que tu fasses cela". Elle me donnait la Parole du Seigneur simplement, comme elle le sentait dans son coeur, ou elle me donnait les expériences qu'elle avait vécues. Ce n'est pas facile comme rôle, mais avec l'Esprit du Seigneur cela s'exerce sans aucun problème, je pense. Question n°3 Qu'est-ce qui constitue un enseignement de la part d'une femme ? Est-ce que c'est l'esprit dans lequel la femme enseigne qui permet de dire s'il s'agit d'un enseignement ou non, ou plutôt c'est la qualité de ce qui est enseigné qui permet de dire qu'il s'agit d'un enseignement ? En fait, c'est les deux. C'est l'esprit dans lequel je le fais, et c'est le fait de le faire qui permet de dire qu'il s'agit bien d'un enseignement. Le Seigneur ne dit pas que les femmes ne sont pas capables d'enseigner. Il y a des femmes qui sont tout à fait capables d'enseigner, bien mieux que certains hommes. Mais le Seigneur dit : « Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme; mais elle doit demeurer dans le silence » (1 Timothée 2:12). Parce que si la femme enseigne, elle exerce une direction spirituelle très claire. Elle indique la direction et elle demande aux hommes de suivre la direction, et cela Dieu ne le lui permet pas. L'enseignement est donné à l'église hommes-femmes réunis, et il y a une fonction d'autorité. On apporte la Parole, elle est reçue dans le silence (évidemment il faut la contrôler), mais elle n'est pas reçue dans un esprit de contestation. Elle est reçue dans le silence. Et il n'est même pas permis, dit Paul, à la femme de poser des questions dans l'assemblée. Mais elle peut enseigner des femmes et des enfants, comme on peut le lire dans l'épître de Paul à Tite : « Que les femmes âgées ... doivent donner de bonnes instructions, dans le but d'apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants » (Tite 2:3-4). Mais dans une relation de contact entre une femme expérimentée dans le Seigneur et un homme qui est nouveau converti, il faut que cela soit une relation de soumission de la femme vis-à-vis de l'homme. C'est-à-dire que la femme, bien qu'elle soit ancienne dans le Seigneur, doit savoir qu'elle a en face d'elle quelqu'un qui a autorité sur elle, bien qu'il soit jeune converti. Donc, elle se dit dans son coeur : "Cet homme qui est là, c'est lui qui a été choisi par Dieu pour avoir sur moi une position d'autorité spirituelle. Donc, je ne vais pas essayer de me placer au-dessus de lui et d'exercer un contrôle spirituel de sa vie. Je vais simplement partager la Parole de Dieu avec lui tout en étant en position de soumission, en veillant à ne pas lui indiquer la direction avec autorité ". Elle ne va pas lui dire : "Il faudrait que tu fasses cela. Dieu dit qu'il faut que tu fasses cela". Cela, c'est déjà commencer à indiquer la direction spirituelle. Mais elle dira : "On va discuter de tel problème, et voir ce que Dieu dit dans sa Parole, puis on va laisser le Saint-Esprit agir". La nuance est peut-être subtile, et la ligne de conduite est parfois difficile, mais je ne dois pas dire à l'autre ce qu'il a à faire. Je lui cite la Parole de Dieu, et je le laisse avec le Seigneur. Question n°4 Les femmes doivent-elles être soumises à tous les hommes ? Les femmes doivent toujours être soumises en tout à tous les hommes, en tout lieu. Quand une femme rencontre un homme, elle doit savoir qu'elle a en face d'elle quelqu'un qui, dans la hiérarchie divine, est placé en position d'autorité sur elle. Cela veut dire qu'elle ne va jamais essayer de prendre le contrôle de la vie de cet homme d'une manière ou d'une autre. Mais elle peut lui apporter tout ce que le Seigneur lui permet de lui apporter, de lui dire, dans un esprit soumis. Elle ne va pas lui imposer quoi que ce soit, c'est cela qui est important. Elle ne va pas chercher à imposer quelque chose à un homme, soit par la manipulation, soit par la séduction, soit par la contrainte, la femme ne doit jamais le faire. Jamais. L'homme non plus ne doit pas exercer son autorité de manière dominatrice. Il doit l'exercer en indiquant la direction, c'est-à-dire que l'homme a le droit de dire : "Tu dois faire cela selon le Seigneur", mais il ne doit pas l'imposer. La femme ne peut pas dire à l'homme : "Tu dois faire cela", parce que là elle prend autorité, même si elle dit juste. Elle doit se soumettre, au sens où elle ne doit pas exercer de commandement et d'autorité sur l'homme. Elle peut très bien lui lire la Parole et lui dire certaines choses qui sont des vérités, mais dans un esprit soumis. Si elle voit que l'homme commence, parce qu'il n'est pas spirituel, à dire : "Mais enfin, qu'est-ce que tu as à me dire toi, tu es une femme, tais-toi !", elle doit rester dans la soumission. Un homme qui parlerait comme cela est un homme qui n'a rien compris à l'autorité qui doit s'exercer dans le Seigneur. Mais si cela arrive à une femme chrétienne d'avoir en face d'elle quelqu'un qui parle comme cela, elle va se dire : "Bon je me tais. J'attends que cela passe. Le Seigneur donnera un autre moment pour dire ce que j'ai à dire. Je reste calme et paisible, parce que cela va envenimer la discussion, je ne vais pas chercher à avoir raison". Une femme qui cherche à avoir raison, même si elle l'a, cherche déjà l'autorité sur l'homme. Mais l'homme aussi, s'il cherche à avoir raison, montre qu'il n'a pas compris comment doit s'exercer l'autorité spirituelle. Il l'exerce mal. Il l'exerce charnellement. Il y a quantité d'hommes qui sont des séducteurs, aussi bien dans le monde que dans l'église, et ils exercent leur autorité non pas en transmettant la vérité et en donnant le commandement d'une manière ferme, ils exercent l'autorité soit par la contrainte, soit par la séduction. C'est aussi mauvais l'un que l'autre. Question n°5 Dans une situation particulière où sont réunis quelques frères et soeurs, et où il y a seulement deux ou trois frères, et que ceux-ci disent quelque chose qui n'est pas juste, selon la saine doctrine de la Parole, est-ce qu'une femme a le droit de les reprendre ? Oui, une femme a le droit de les reprendre, mais cela dépend comment, et dans quel esprit une femme reprend. Si un homme, non spirituel, dit une énormité non spirituelle et qu'une femme se trouve là, et qu'elle a l'Esprit du Seigneur, elle ne va pas forcément fermer sa bouche et laisser faire, pas du tout. Elle peut très bien dire à l'homme qui est en face : "Ecoute, mon frère, ce que tu dis n'est pas juste". Cela, ce n'est pas exercer une domination sur l'homme. Exercer la domination serait le contraindre à changer d'avis, lui dire qu'il doit se taire, ou lui dire : "Non, tu as tort, c'est moi qui ai raison". La femme doit sentir si elle a une attitude de domination ou pas. Elle ne doit pas avoir une attitude de domination, de contrainte. Elle ne doit pas pousser, indiquer une direction à un homme, en lui disant : "Ce que tu fais n'est pas bien, il faut que tu changes, que tu fasses ceci, que tu fasses cela". Si elle a vraiment le sentiment que ce qu'il fait n'est pas bien, elle doit lui dire : "Ce que tu fais n'est pas bien", mais sans lui imposer quoi que ce soit ou exercer une autorité, sans se mettre au-dessus, ni même penser qu'elle est au-dessus. Elle a en face d'elle un homme, qui a reçu l'autorité du Seigneur et qui devrait l'exercer correctement. Alors certaines femmes pourraient dire : "Qu'est-ce que la femme peut faire concrètement, dans l'église par exemple, et qu'est-ce que le Seigneur l'autorise à faire, selon la Parole ?" Je pense qu'il y a énormément de choses que la femme peut faire, et doit faire dans le plan du Seigneur, dans son église. La première chose qu'elle peut faire : c'est exercer tous les dons spirituels. Les dons spirituels sont pour les hommes et les femmes. Vous connaissez la liste des dons spirituels. Si j'avais en face de moi une femme remplie du Saint-Esprit, qui exerce tous les dons spirituels, eh bien je dirai : "Merci Seigneur pour cette soeur. Merci. Qu'elles soient toutes comme cela !" Le don de foi, le don de guérison, chasser les démons, guérir les malades, apporter des paroles de prophétie, de sagesse, de connaissance, de parler en langues, d'interprétation. Tout cela la femme peut et doit l'exercer librement. Mais, elle ne doit pas l'exercer dans un esprit de domination. Il y a des femmes qui exercent certains dons et qui s'en servent comme moyen pour dominer, pour indiquer, pour finalement soumettre l'église ou l'homme à sa volonté. La deuxième chose qu'elle peut faire : c'est une aide à tous les hommes qui ont reçu un ministère de conduite spirituelle, aide à l'apôtre, aide au prophète, aide à l'évangéliste, etc. et pas seulement si c'est l'épouse. Evidemment l'épouse est l'aide numéro un d'un conducteur. C'est l'aide prévue par Dieu. Mais Paul n'était pas marié et Paul a eu de nombreuses femmes qui l'ont aidé dans son ministère. Cela c'est important. Les cinq ministères masculins qui doivent s'exercer par les hommes sont les ministères d'apôtre, de prophète, évangéliste, pasteur et docteur, ce sont des ministères qui ne doivent pas être exercés par des femmes, puisque ce sont des ministères d'autorité spirituelle. Mais des femmes peuvent être des aides à l'exercice de tous ces ministères. Elles peuvent exercer le ministère du diaconat, c'est-à-dire exercer un travail spirituel dans le domaine matériel. C'est-à-dire un travail matériel qui nécessite d'être rempli du Saint-Esprit, par exemple les oeuvres sociales, les soins à apporter aux pauvres. Elles peuvent enseigner et exercer un véritable ministère auprès des femmes et des enfants. Il y a des femmes qui ont exercé des ministères fantastiques d'enseignement, même d'apostolat, auprès des femmes et des enfants. Mais elles ne l'ont pas fait auprès des hommes. Elles avaient un ministère bien spécifique au niveau des femmes et des enfants. Si ces différents ministères étaient ouverts davantage aux femmes, je crois sincèrement que cela irait beaucoup mieux dans l'église. Actuellement, il y a une tendance, dans beaucoup d'églises, à fermer l'exercice des ministères aux femmes, sous prétexte qu'elles ne peuvent pas avoir accès aux ministères d'apôtre, de prophète (au sens ministère prophétique), etc., on a trop tendance à leur interdire l'exercice de tout ministère. Il faudrait que dans l'église, les hommes qui exercent actuellement les ministères, comprennent qu'il y a toute une série de ministères qui devraient être exercés par des femmes, et parce qu'ils ne sont pas exercés par des femmes, l'église marche mal. Finalement, l'autorité spirituelle des hommes est affaiblie, parce que les femmes ne sont pas admises, ou ne veulent pas, pour toutes sortes de raisons, exercer les ministères qu'elles devraient exercer. Le soutien n'est plus là, l'autorité spirituelle est affaiblie. Souvent, on voit des situations d'églises où c'est tout l'un ou tout l'autre, c'est-à-dire que dans certains milieux, les femmes n'ont aucune responsabilité, on ne leur donne accès à aucune fonction, ou alors, dans d'autres milieux, c'est le contraire, on donne aux femmes une autorité complète dans de nombreux domaines où elles exercent des fonctions qu'elles ne devraient pas exercer. Dans le monde c'est l'égalité des sexes entre homme et femme qui est la règle, on trouve de plus en plus de femmes qui commandent, qui dirigent, qui deviennent Président de la République, Ministre des Armées, etc. Elles sont capables de le faire, mais dans son plan, le Seigneur ne le leur permet pas. Il en résulte que la société est en train d'être détruite, les familles sont détruites, parce que ni les hommes ni les femmes n'exercent leur ministère comme Dieu le voudrait. Les hommes exercent un ministère tyrannique, les femmes prennent la place des hommes au lieu d'exercer le ministère qui est le leur. Finalement, c'est toute la structure de la société qui s'écroule à cause de cela, les familles, la société tout entière. Il ne faut pas que dans l'Eglise du Seigneur il en soit ainsi. Il faut que dans l'Eglise du Seigneur, il y ait une restauration de l'ordre voulu par Dieu et que nous travaillions tous d'arrache-pied hommes et femmes, à éliminer tout ce qui ne va pas soit dans l'exercice de l'autorité, soit dans l'exercice du ministère féminin. Il faut restaurer la soumission que la femme doit avoir vis-àvis de l'homme, et la soumission que l'homme doit avoir vis-à-vis du Seigneur. Je lis Ephésiens 5, verset 22 et suivants : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps (donc la femme est le corps de l'homme), et dont il est le Sauveur. Or, de même que l'Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses (dans le Seigneur, c'est-à-dire selon le Seigneur). Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'église, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l'église, parce que nous sommes membres de son corps ». La femme aussi est de la chair et des os de l'homme, puisqu'elle a été tirée de sa côte ; donc si l'homme comprend bien quel est son rôle, il va aimer sa femme comme Christ a aimé l'Eglise, il va en prendre soin, il va la nourrir, il va veiller attentivement à son bien-être, il va surveiller pour voir ce qui lui manque, il va dire : "Seigneur, montre-moi ce qui manque au bonheur de ma femme, parce que je suis placé en position d'autorité pour lui apporter tout ce dont elle a besoin, comme Christ le fait avec son Eglise". Et cela me donne une bonne image de Christ qui surveille attentivement son Eglise pour voir de quoi elle a besoin. Jésus sait qu'elle a besoin de guérison, et il sait qu'il lui a tout acquis à la Croix pour le lui donner. Et le mari doit avoir cet esprit de Christ, et dire : "Montre-moi, Seigneur, de quoi mon épouse bien-aimée a besoin". Ce n'est pas du tout un esprit dominateur que de penser ainsi. Vous, les hommes qui êtes ici ce soir, écoutez bien ce que Paul dit concernant le but de Jésus pour son église : « pour faire paraître devant lui cette église glorieuse, sans tache, ni ride ». Si le mari doit aimer sa femme comme Christ a aimé l'Eglise, c'est pour veiller attentivement à son bienêtre matériel mais surtout spirituel, pour faire paraître devant Christ une femme glorieuse, sans ride ni tache, ni rien de semblable. C'est ainsi que vous devez aimer vos femmes. Le mari doit se dire en permanence : "J'ai reçu la responsabilité de tout faire pour que ma femme paraisse un jour devant Christ, sans ride, sans tache, ni rien de semblable. C'est une responsabilité merveilleuse". Et les femmes soumises à leur mari pourront dire comme Sara : "Mon mari est mon seigneur parce que j'ai compris qu'en face de moi, j'ai une image de Christ, et moi je dois être l'image de l'Eglise, soumise en tout à son Seigneur, pour la gloire de Dieu." Le plan de Dieu est parfait. Il faut qu'il soit restauré. Toutes les déformations viennent du péché. C'est affreux de voir les déformations que ce plan a subies, les frustrations des femmes soumises à une autorité despotique... Et dans l'église le système d'autorité despotique domine, et on n'a plus l'image juste de ce qui doit se faire. Il y a dans les églises des conducteurs dominateurs. Le conducteur qui exerce son ministère selon Christ, dit Pierre, ne doit pas dominer sur le troupeau, il doit le nourrir, et le rendre de plus en plus dépendant du Seigneur. Question n°6 Que doit-on penser de l'autorité de l'homme, par rapport aux anges de Dieu, et aux démons ? Les anges font partie de la hiérarchie d'autorité de Dieu. Les anges sont soumis directement à l'autorité de Dieu et ils ont été délégués par Dieu pour servir les hommes, mais ils ne sont pas soumis à notre autorité. Il y a une nuance. Je ne commande pas aux anges, mais c'est Dieu qui commande aux anges de me servir, de me rendre service. Nous ne devons pas donner des ordres aux anges, comme cela est parfois enseigné dans certains mouvements religieux, c'est une fausse doctrine. Par contre les démons sont soumis à notre autorité, parce que les démons sont des anges déchus de leur position, ce sont des anges qui se sont rebellés contre l'autorité, qui se sont soumis à l'autorité de Satan. Il est dit que celui qui croira chassera les démons. Les démons sont soumis aux femmes et aux hommes, en Christ. Question n°7 Que devient l'autorité de l'homme quand le couple est séparé ? Si une femme quitte son mari parce qu'elle n'est pas convertie, alors que le mari est converti, il ne peut pas exercer son autorité sur sa femme, puisqu'elle le rejette, elle se rebelle. Il est toujours en position d'autorité, mais il ne peut pas l'exercer. Mais il a une responsabilité envers Dieu, au sens qu'il doit continuer à prier pour sa femme, à intercéder et à demander au Seigneur de la changer, changer son coeur, et de lui rester fidèle même si elle est infidèle. Il doit lui rester fidèle. Il va intercéder pour elle en disant : "Seigneur ramène-la moi". Question n°8 Quelle attitude doit-on avoir lorsque dans ce monde on est dirigé par une femme ? Dans le système de ce monde, on est sous le régime des fils de la rébellion. « ...vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion » (Ephésiens 2:2). Et on voit des déviations énormes, par rapport au plan parfait de Dieu. Quand il est dit de prier pour les rois et pour tous ceux qui ont une fonction d'autorité, le problème c'est que dans certains pays, ce n'est pas un roi, c'est une reine. Eh bien, dans ce cas, les chrétiens doivent prier pour la reine. Il y a une sorte de malédiction sur le pays, dans la mesure où le système de gouvernement mis en place par le peuple est en rébellion contre l'ordre voulu par Dieu, puisque normalement cela devrait être un homme qui exerce l'autorité. Mais dans la mesure où maintenant, la reine est placée par les hommes en position d'autorité, le chrétien ne doit pas se rebeller, même contre une femme. De même, lorsqu'un homme est salarié dans une entreprise dirigée par une femme, il ne doit pas lui-même entrer dans un système de rébellion, et dire : "La directrice est une femme, ce n'est pas normal, moi je suis un homme, je suis en position d'autorité, je n'ai pas à lui obéir". Non, il ne doit pas penser cela, il doit obéir à la direction permise par Dieu. Fin des questions, reprise du message Je vais parler maintenant d'un sujet lié à ce que nous avons dit jusque là, il s'agit du port du voile par les femmes, comme signe d'acceptation de l'autorité dont elles dépendent.. Vous vous rappelez que dans 1 Corinthiens 11, au verset 3, il est dit : « Christ est le chef de tout homme, l'homme est le chef de la femme » etc., il fait un long développement sur la longueur des cheveux et sur le voile. Je considère qu'il s'agit de quelque chose de très important, mais qui ne doit pas être vu d'un point de vue légaliste, c'est-à-dire par l'exercice d'une autorité qui ne serait pas divine. Comme pour tout, Dieu n'impose rien. Mais Il demande de faire certaines choses. Dans ce passage, il commence par parler des hommes. Il dit au verset 4 : « Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef (son chef qui est Christ). Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c'est comme si elle était rasée. Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Or, s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou d'être rasée, qu'elle se voile. L'homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l'homme ». C'est merveilleux, puisque si la femme est la gloire de l'homme, l'homme est la gloire de Dieu, la femme et l'homme sont tous les deux pour la gloire de Dieu, si chacun est à sa place et fait comme il doit faire. « En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme ; et l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l'homme. C'est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l'autorité dont elle dépend ». Cela veut dire que si les femmes ont bien compris ce qu'est l'autorité spirituelle dans l'église, comment les rôles des hommes et des femmes doivent s'exercer et dans quel esprit ils doivent s'exercer, les femmes qui ont compris ce qu'est la vraie soumission, vont d'elles-mêmes accepter librement dans leur coeur, qu'en situation d'église, hommes et femmes mélangés, elles doivent avoir sur la tête, quand elles prient ou qu'elles prophétisent, un voile comme signe de l'autorité dont elles dépendent, c'est-à-dire de l'autorité des hommes. Le voile est un signe d'acceptation de l'autorité des hommes, donc de l'autorité du Seigneur. Mais, cela ne doit pas s'exercer d'une manière autoritariste. Il y a beaucoup d'églises où on enseigne cela dans un esprit de domination, de contrainte, où on fait presque peur aux femmes et à l'église, en leur disant : "Si vous ne mettez pas votre voile, il va nous arriver malheur et on n'aura pas la bénédiction spirituelle de Dieu". Certains conducteurs disent : "Moi, je ne veux voir aucune femme sans le voile ici". Alors, elles vont toutes mettre le voile parce qu'elles ont été soumises à une autorité qui le leur a imposé. Elles ne l'ont pas fait parce qu'elles ont compris l'importance spirituelle, librement acceptée. Le résultat, c'est que cela augmente le problème au lieu de le régler, parce qu'elles vont obéir dans un esprit de rébellion. Il faut que cela soit enseigné par ceux qui ont la charge de l'autorité spirituelle d'enseignement, mais il ne faut pas que cela soit imposé. Il faut dire : "Eh bien maintenant, si vous avez compris ce que cela veut dire devant Dieu, et si vous avez compris la bénédiction qui en résulte pour vous et pour l'église, si c'est fait dans l'Esprit, vous allez librement accepter de vous soumettre au Seigneur et à ce qu'Il demande". C'est-à-dire en situation d'église, je le répète, quand l'église est réunie, une femme qui prie ou qui prophétise doit se voiler la tête comme signe d'acceptation de l'autorité dont elle dépend. Ce passage dit aussi qu'il est une gloire pour la femme d'avoir des cheveux longs, car même la nature l'enseigne. Et c'est une gloire devant le Seigneur, puisque les cheveux ont été donnés à la femme comme ornement, comme couverture. Alors, ce que je pense, (on ne va pas discuter sur la longueur en centimètres des cheveux) c'est qu'il doit y avoir une claire distinction des sexes par la longueur des cheveux. D'une part on doit savoir en regardant du premier coup d'oeil, si c'est un homme ou une femme, rien qu'en regardant la longueur des cheveux. D'autre part, la femme ayant compris que dans la pensée du Seigneur, il est meilleur et plus beau qu'elle ait les cheveux longs, plutôt que rasés ou coupés, elle doit l'accepter librement, en offrande de sa soumission à son Seigneur. Je sais très bien que dans le monde où on vit, on dit : "Ah, mais ce n'est pas pratique, tu sais le métier que j'ai..., ou pour faire du sport, ou autre... c'est quand même bien plus pratique et puis c'est moins chaud..." Tout cela ce sont des arguments qui sont valables sur le plan pratique, humain, mais qui ne tiennent pas, spirituellement parlant. Le Seigneur donne deux raisons. Il dit au verset 10, pour le voile : « la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l'autorité dont elle dépend ». Les deux raisons sont les suivantes : 1 - le voile comme marque de l'autorité de l'homme, autorité qui est la même aujourd'hui qu'il y a deux mille ans sur la femme 2 - à cause des anges qui sont toujours présents, aujourd'hui comme il y deux mille ans. Les anges doivent voir cette marque de soumission. Donc, ce n'est pas une question ni de mode, ni de chaleur, ni de quoi que ce soit. Les anges de Dieu et les anges de Satan regardent la situation de l'Eglise, et si l'Eglise est parfaitement soumise dans son coeur, le résultat final va être que les femmes vont laisser naturellement leurs cheveux longs et les hommes vont couper les leurs, et les femmes en situation de prière et de prophétie vont se couvrir la tête. Mais ceci est le résultat de la soumission. Si on commence à laisser pousser les cheveux et mettre le voile alors que la soumission n'est pas réglée dans le coeur, on met la charrue avant les boeufs et ce n'est pas bien. Il faut d'abord comprendre ce qu'est la soumission, et ensuite accepter librement de faire ce que Dieu demande, mais il faut les deux. On ne peut pas dire : "Moi, j'ai un coeur soumis, mais je n'ai pas besoin de mettre un voile, ni de me laisser pousser les cheveux, parce que maintenant on vit à une autre époque, et que Paul parlait il y a deux mille ans pour les Corinthiens". Non, Paul parle aujourd'hui, par l'autorité de la Parole de Dieu et c'est toujours valable aujourd'hui. Et il termine même en disant : « Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu'une femme prie Dieu sans être voilée ? » Donc, il fait appel à une question d'être convenable ou pas, mais je ne pense pas qu'il parle de la mode, la Parole de Dieu est spirituelle, c'est convenable spirituellement, bienséant spirituellement. Historiquement, on voit quand les femmes ont commencé à couper leurs cheveux, c'était au temps de la guerre de 1914 d'abord, et puis ensuite à la guerre de 1939-1940, on le voit dans nos pays. C'était en réaction à l'autorité des hommes despotiques qui ne leur permettaient aucune responsabilité, ni voter ni rien. Elles étaient exploitées, donc par rébellion et par contestation de l'autorité des hommes, les femmes ont dit (à cause de la dureté de la société et du coeur des hommes) : "Puisque c'est cela, nous on va prendre d'autorité notre indépendance et on va faire comme les hommes, et on va revendiquer l'égalité avec les hommes, donc on se coupe les cheveux comme les hommes, on s'habille à la garçonne" et là, c'est la mode qui a commencé à évoluer, et les femmes se coupaient les cheveux. Donc spirituellement parlant, je le dis sans esprit de jugement, il faut que le Seigneur nous éclaire. Spirituellement parlant et historiquement parlant, le fait de se couper les cheveux est un acte de rébellion spirituel, contre ce que Dieu souhaite dans son coeur. La nature, qui est-ce qui l'a créée ? C'est Dieu. « La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux » (verset 14). Paul ne fait pas appel à une mode d'un pays donné, il parle de la nature humaine, et que c'est une gloire pour la femme de porter des cheveux longs, parce que la chevelure lui a été donnée, non pas comme voile dans le même sens que tout à l'heure, mais comme couverture. Eve n'avait que ses cheveux pour se couvrir, comme manteau ou comme couverture. C'est quelque chose qui l'enveloppe comme un manteau. Alors, c'est vrai que cela demande plus de soin, que c'est plus embêtant, plus délicat... mais il faut comprendre ce qu'il y a dans le coeur du Seigneur. Et je suis sûr d'une chose, c'est que si nous avons des problèmes sur une base biblique, on aura avec Dieu une solution biblique. On aura une bonne solution. Si aujourd'hui cela cause un problème à des femmes d'avoir des cheveux longs, dans la société où on vit, je pense qu'avec le Seigneur on va avoir une solution, et que de toute manière, nous soumettant à la volonté du Seigneur, on aura aussi une bénédiction particulière qui viendra et sur nous, et sur l'église. « Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude » (verset 16). Je voudrais faire remarquer une chose, c'est que ce long développement sur les cheveux, leur longueur et le voile, s'étale sur toute la première moitié du chapitre 11. Dieu a pris la peine de consacrer un demi chapitre sur ce sujet, qui paraît sans importance dans l'église aujourd'hui, alors que l'onction d'huile aux malades, qui est pratiquée par toutes les églises, est basée sur un seul petit verset de l'épître de Jacques, et n'est donné qu'une seule fois dans tout le Nouveau Testament. Ce verset dit : « Si quelqu'un est malade qu'il appelle les anciens et qu'ils l'oignent d'huile » (verset 14). Donc de ce seul verset-là, on a fait un usage qui n'est pas contesté dans la plupart des églises. Cette pratique qui s'est généralisée, s'appuie seulement sur un verset. Alors que là où Dieu prend la peine de détailler une explication en un demi-chapitre, eh bien on passe dessus et on refuse de le mettre en pratique. Ce n'est pas normal ! Tout de suite après, Paul parle de la Sainte Cène, ce qui indique que ce que Paul a développé concernant le port du voile concerne une situation d'assemblée, de réunion entre frères et soeurs, dans un contexte d'église. Mais l'église c'est aussi deux ou trois, ce n'est pas forcément cent cinquante personnes.Une femme et son mari constituent déjà une cellule de l'église. Quand une femme est toute seule, doit-elle porter le voile ? Je laisse cela aux femmes à décider devant le Seigneur. Si une femme le porte alors qu'elle est seule, ce n'est pas une hérésie, cela peut être une protection vis-à-vis des anges, pour montrer que la femme a le désir d'être soumise. Je préfère être dans une église, où je vois une femme ne pas porter le voile parce qu'elle n'a pas compris ou qu'on ne lui a jamais enseigné vraiment dans l'Esprit ce qu'il fallait faire, mais qui aime le Seigneur, qui veut avancer avec le Seigneur, et dont je sais qu'elle va finir par comprendre, plutôt que d'être dans une église où toutes les femmes ont le voile, alors que ce sont des rebelles, ou qu'il y a des rebelles dans leur foyer, etc. Et je préfère une femme qui ne porte pas le voile parce qu'elle n'a pas encore compris, ou pas assimilé cet enseignement, qu'une femme qui porte le voile de façon hypocrite pare que dans le fond de son coeur, elle est rebelle. C'est beaucoup plus grave. Une femme rebelle qui porte le voile, c'est un double affront au Seigneur, parce qu'elle est rebelle et parce qu'elle porte le voile qui devrait être le signe qu'elle est soumise, alors que c'est un mensonge. C'est comme si elle disait aux autres : "Vous voyez comme je suis soumise", alors que c'est une rebelle et elle le prouve dans ses actes de tous les jours. C'est vraiment très mauvais. Mais, l'idéal c'est qu'elle ait le coeur soumis et qu'elle porte le voile par amour pour son Seigneur, comme preuve de sa soumission. Cela ne veut pas dire qu'une femme qui porte le voile va être en tout et pour tout soumise à cent pour cent, elle peut faire des chutes, c'est un être humain, elle a des faiblesses, mais elle a le désir ardent d'être soumise et de le manifester. Il peut y avoir des conducteurs d'église qui imposent le port du voile, de façon dominatrice, et cela n'est pas bon, mais il peut aussi y avoir des femmes qui vont aller trouver une soeur plus jeune, pour l'influencer avec domination, et finalement, elle va aussi imposer le port du voile, parce qu'ellemême est remplie d'esprits religieux, et en faisant cela, elle cherche à se faire reconnaître comme ayant une autorité. Alors que la femme qui n'a aucun esprit de domination va prendre à part une jeune convertie et lui dira : "Bon écoute ma petite soeur, viens, j'ai quelque chose à te dire. Tu vois ce que dit la Parole là, tu vois comme je porte le voile, dans la soumission dans mon esprit, je vais t'expliquer", c'est comme cela qu'elle le fait sans exercer une domination. Que la femme qui porte le voile ne méprise pas celle qui ne le porte pas, que celle qui ne le porte pas ne juge pas celle qui le porte. Dans toutes les relations de notre vie chrétienne, c'est la même chose. Il y a des églises où l'on interdit à la femme de se voiler, où on lui enseigne que c'est un acte de rébellion, qu'il ne faut absolument pas qu'elle se voile, que l'on est dans la nouvelle alliance, dans la liberté, qu'il n'y a ni homme ni femme en Christ. On enseigne que l'autorité de l'homme c'est fini, le voile c'est pour une époque révolue. Si on interdit à la femme de porter le voile dans une église, c'est une des situations où elle est en mesure de dire : "Il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes", et elle met un voile sur la tête dans un esprit de soumission. "Si vous ne voulez pas de moi, je ne me rebellerai pas, vous me mettrez à la porte si vous le voulez, mais en attendant, je porte le voile, car c'est un commandement du Seigneur." Henri VIAUD-MURAT

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