La puissance de la croix de Jésus-Christ-2

01:12Ministere MotsdeDieu

Le sacrifice expiatoire de Jésus-Christ Jésus-Christ mourant sur la croix est, sans doute, comme ses apôtres le furent aussi, un martyr et un témoin de la vérité, qu'il soutient jusqu'en face de la mort, mais il est surtout une victime de propitiation, offerte pour nous à la justice divine (Romains 3:25). Pour les gens qui ont de la difficulté à comprendre le sens des mots, mentionnons que le mot «propitiation» signifie «rendre propice, favorable, bénéfique, bien disposé», et que ce terme se rapporte à un acte sacrificiel offert à Dieu pour le rendre favorable, en vue d'obtenir l'expiation, le pardon des péchés. L'Ancien Testament l'annonce comme tel. Ésaïe surtout promet un serviteur de l'Éternel qui sera navré pour nos forfaits, froissé pour nos iniquités, et dont les meurtrissures seront notre guérison (Ésaïe 53:5). Spécifions qu'il s'agit ici de la guérison de l'âme et non de guérison du corps. Ces souffrances opposées à notre guérison sont à la fois la satisfaction et l'échange de peine signifiés par les sacrifices sous la Loi. Voilà le grand sacrifice qui devait mettre fin aux autres. Le Christ sera retranché mais non pas pour soi, et il mettra fin au sacrifice (Daniel 9:24-25,27). Il est étonnant que les Juifs aient si peu compris des prophéties si claires; mais, par orgueil, ils avaient donné leur attention aux prophéties qui annoncent le Messie glorieux, plus qu'à celles qui le montrent abaissé et souffrant. Plusieurs d'entre eux même, ne pouvant se représenter ce mélange de gloire et de douleurs dans le même être, avaient imaginé qu'il y aurait deux Messies, l'un élevé et l'autre abaissé. Quand Jésus parla de ses souffrances, les apôtres imbus des préjugés des Juifs, lui dirent: Cela ne t'arrivera point (Matthieu 16:22); et la doctrine de Christ crucifié fut un scandale pour les Juifs (1 Corinthiens 1:25). Ils étaient accoutumés aux sacrifices, mais ils n'avaient pas voulu se représenter le sacrifice expiatoire comme accompli dans la personne même du Messie. Mais si les Juifs ont si peu compris des prophéties, surtout celle de Daniel (Daniel 9:24-27), ils ne sont pas les seuls, car la majorité des sectes dites Évangéliques disent que celui qui «fera cesser le sacrifice et l'offrande» dans la dernière semaine de la prophétie (Daniel 9:27), est l'Antichrist, lorsque le contexte de toute la prophétie est clair pour indiquer qu'il s'agit de Christ lui-même. Ce passage important se rapporte à la Nouvelle Alliance dans le sang de Christ qui marqua la fin de l'Ancienne Alliance, ce qui signifie que les Évangéliques, par leur fausse interprétation de ce passage, attribuent la Nouvelle Alliance du sang de Christ à Satan. Jésus lui-même parle clairement de son sacrifice expiatoire, mais avec moins de détails que les apôtres, parce que sa mort n'est pas encore arrivée. Le Fils de l'homme, dit-il, n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs (Matthieu 20:28). Cette rançon est ce qu'on paie pour racheter quelqu'un ou de l'esclavage ou de la mort qu'on a méritée (Ésaïe 45:15; Exode 21:30). La vie que Jésus a donnée rachète donc et de l'esclavage du péché et de la mort suite du péché. Ceci est mon sang, dit Jésus-Christ, lors de la Cène, le sang de la nouvelle alliance répandu pour plusieurs en rémission des péchés (Matthieu 26:28). Cette rémission sera l'effet de l'effusion de son sang. Jésus est le bon berger qui donne sa vie pour ses brebis (Jean 10:11). Il se compare au serpent élevé dans le désert par Moïse; comme lui, il faut que le Fils de l'homme soit élevé ou mis à mort sur un bois (Jean 5:14; Nombres 21:9). Ce serpent, emblème de Satan, l'ennemi du salut, signifie aussi le péché attaché avec Jésus sur la croix, quand Christ a été fait péché pour nous et a porté notre peine. Il est très significatif que Jésus mentionne le serpent élevé par Moïse dans le contexte de sa mort sur la croix. Le mot pour «serpent» dans Nombres 21:9 est «NACHASH» en Hébreu, et c'est le même mot que nous trouvons dans Genèse 3:1 pour le serpent qui tenta Ève dans le Jardin d'Éden et qui est nommé Satan et le Diable. Ce mot signifie «enchanter, observer, apprendre par expérience» et son sens littéral porte les notions de «brillant, ardent, illustre, intelligent ou intelligence, la raison, l'intellect, l'esprit». À la lumière de tous ces faits, nous ne pouvons arriver à aucune autre conclusion que «le serpent d'airain» construit par Moïse est un symbole, une représentation d'une réalité qui a échappée à tous les théologiens et exégètes à travers les âges, représentation de l'esprit de la chair qui est en tout homme, la puissance de la nature humaine déchue qui est en contrariété avec Dieu. En d'autres mots, la mission de Christ était de détruire la nature humaine déchue sur la croix, de réduire le Satan que nous sommes à néant, d'annihiler sa puissance en sacrifiant sa propre nature humaine, et cela il put le faire à cause que sa nature humaine à lui était pur et sans taches, il n'avait aucun péché en lui, mais il prit sur lui-même tous nos péchés afin de les expier, payant pleinement à notre place le châtiment éternel qui nous était réservé pour chacun d'eux. L'épître aux Hébreux nous dit exactement cela: «Puis donc que ces enfants participent à la chair et au sang, il y a aussi de même participé, afin que par la mort il détruisit celui qui avait l'empire de la mort, c'est-à-dire, le diable (la contrariété humaine); Et en délivrât tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient toute leur vie assujettis à la servitude.» (Hébreux 2:14-15). L'apôtre Jean nous dit la même chose dans l'Apocalypse: «Et le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, qui séduit tout le monde, fut précipité en terre, et ses anges (messagers) furent précipités avec lui. Alors j'entendis dans le ciel une grande voix, qui disait: C'est maintenant qu'est venu le salut et la force, et le règne de notre Dieu, et la puissance de son Christ; car l'accusateur de nos frères, qui les accusait jour et nuit devant notre Dieu, a été précipité. Ils l'ont vaincu par le sang de l'Agneau, et par la parole à laquelle ils rendaient témoignage, et ils n'ont point aimé leur vie, mais ils l'ont exposée à la mort.» (Apocalypse 12:9-11) Ce qui veut dire qu'en regardant à la croix C'EST NOUS QUE NOUS Y VOYONS CRUCIFIÉ, ce que la Bible appelle «notre vieil homme», notre nature humaine corrompue et rebelle qui recherche constamment son indépendance pour se faire maître de son destin et valoriser ses efforts. Par la foi nous sommes morts en Christ, et c'est cela que l'apôtre Paul signifie en nous disant: «Je suis crucifié avec Christ, et je vis, non plus moi-même, mais Christ vit en moi; et si je vis encore dans ce corps mortel, je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé, et qui s'est donné soi-même pour moi.» (Galates 2:20). Comment pourrions-nous agir pour le péché lorsque nos mains sont clouées sur la croix, comment pourrions-nous marcher vers le péché lorsque nos pieds sont cloués sur la croix, et comment pourrions-nous penser à pécher lorsque nous portons une couronne d'épines enfoncée dans notre tête? Nous ne sommes donc plus redevable à la chair, sa puissance a été détruite, la puissance du péché est rendu inactive, jamais nous n'en porterons plus la condamnation, nous sommes libéré de sa culpabilité et de son jugement. Si parfois nous péchons encore dans la chair, nous avons qu'à regarder à la croix pour obtenir la réalisation que sa puissance a été détruite et qu'il n'y a plus aucune condamnation pour nous qui marchons dans l'Esprit de cette révélation. Il est évident que le péché est encore actif dans notre vie, car nous sommes encore dans des corps mortels et soumis à la corruption, mais en retournant constamment nos regards vers la croix, le péché perd son efficacité et son attraction, et nous sommes changés, transformés dans notre entendement par l'Esprit de la Présence de Christ en nous. À force que nous avançons dans notre vie chrétienne, le péché perd son attrait pour nous, nous y perdons goût, et nous pouvons nous consacrer davantage aux choses de Dieu pour la gloire de son nom et de son Royaume. Lorsque sa mort approche, Jésus en parle plus fréquemment et la représente comme nécessaire pour accomplir les desseins de la miséricorde divine. L'heure de cette mort est le point important de son ministère. C'est pour cette heure même que je suis venu (Jean 12:27). Aussi, quand il eut été élevé sur la croix, il dit en souffrant pour nous: Tout est accompli. (Jean 19:50) Les apôtres, et surtout Paul, parlent du sacrifice de Jésus-Christ avec de tels détails, qu'on voit qu'ils en font le fondement de l'Évangile, c'est-à-dire de la proclamation du message de la grâce. Nous prêchons Jésus-Christ crucifié, disent-ils (1 Corinthiens 1:25); et ils ne veulent savoir autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié (1 Corinthiens 2:2). Qu'on ne croie pas que les apôtres parlent ainsi pour s'accommoder aux idées favorites des Juifs, et leur faire adopter plus facilement la religion chrétienne, en mettant dans cette religion un sacrifice pour les contenter, et en remplacement ceux de la Loi. Si les apôtres avaient voulu s'accommoder aux préjugés des Juifs, ils n'auraient pas choisi dans ce but la doctrine qui leur répugnait le plus, et qui faisait pour eux de l'Évangile un scandale (1 Corinthiens 1:25). Non, ils n'ont point prêché Christ crucifié pour complaire aux Juifs, en faisant semblant d'entrer dans leurs vues; ils l'ont prêché malgré la répugnance des Juifs et des Païens, et parce que ce sacrifice est le fondement du salut. Si on l'établit, l'Église ou convocation à renaître subsiste; si on l'ôte, l'Église tombe, l'appel est lancée dans le vide et la renaissance d'en haut n'a plus aucune valeur. Or, les apôtres établissent avec beaucoup de détails, que ce sacrifice est un vrai échange de peine; de plus, que cette peine, mise à la place de la nôtre, satisfait la justice de Dieu; enfin, que l'effet en est de nous racheter ou de nous exempter de la peine, si nous entrons dans les vues de Dieu: La peine qui tombe sur Jésus-Christ est acceptée à la place de la nôtre. Le Christ a été retranché, mais non pas pour lui (Daniel 9:26). Non seulement il est dit que Jésus est mort pour nous ou en notre faveur, mais qu'il est mort pour nos offenses (Romains 4:25), pour nos péchés selon les Écritures (1 Corinthiens 15:3). Il faut bien qu'il y ait un échange de peine, car les apôtres s'attachent à représenter toujours Jésus comme parfaitement innocent; comme tel, il n'a pas porté la peine pour lui; s'il a fallu qu'il souffrît, c'était pour nous pécheurs, à notre place. En faisant souvent mention de l'innocence de Jésus-Christ à propos de sa mort sur la croix, les apôtres paraissent s'inquiéter fort peu qu'on leur fasse cette objection: pourquoi un innocent est-il puni pour des coupables? Plus donc ils en font mention, plus on reconnaît que leur idée est que c'est à notre place que Jésus souffre et qu'il prend notre peine. Il est mort pour les péchés, lui juste, pour les injustes (1 Pierre 3:18). Celui qui n'avait pas connu le péché, Dieu l'a traité à cause de nous comme un pécheur, afin qu'en lui nous obtinssions la justification qui vient de Dieu (2 Corinthiens 5:21). Cette peine dont Jésus se charge à notre place, est reçue de Dieu, comme satisfaisant sa justice, laquelle est calmée et n'exige rien de plus. Christ notre Pâque (agneau pascal) a été immolé pour nous (1 Corinthiens 5:7). Ce mot: immolé, est celui dont se servaient les Païens eux-mêmes pour désigner les sacrifices expiatoires. Dieu a destiné Jésus-Christ à être une victime de propitiation par la foi en son sang,... afin de faire paraître qu'il est juste et qu'il justifie celui qui a la foi en Jésus (Romains 3:25-26), ce qui signifie que le sacrifice expiatoire de Christ est une preuve, non-seulement de la miséricorde de Dieu, mais de sa justice qui a dû être satisfaite avant que la grâce eût son cours. Christ s'est offert à Dieu pour nous comme une oblation et une victime d'agréable odeur (Éphésiens 5:2). Ce sacrifice d'agréable odeur est du même genre que les sacrifices d'expiation sous la Loi, désignés de la même manière (Lévitique 1:9,15,17). Il a apaisé la justice inflexible de Dieu. Enfin, cette peine dont Jésus s'est chargé, et qui a satisfait la justice divine, a pour effet de nous délivrer de la peine du péché. C'est la Rédemption (Éphésiens 1:7), par laquelle nous rentrons en grâce avec Dieu; ainsi, nous sommes réconciliés avec lui (Romains 5:10). Il y a donc une rançon par laquelle nous sommes rachetés à grand prix (1 Corinthiens 6:20) et qui nous remet en état de liberté et de faveur vis-à-vis de Dieu. Cette rédemption, qu'il était impossible à la Loi de procurer, parce qu'elle était faible à cause de la corruption naturelle, Dieu l'a opérée, lorsqu'ayant envoyé son propre Fils dans une chair semblable à celle des hommes pécheurs, et pour expier le péché, il a condamné le péché dans la chair (Romains 8:3). Cette justification vient aussi directement de la mort expiatoire de Jésus-Christ, que la condamnation était venue de la faute du premier homme. Comme par la désobéissance d'un seul plusieurs ont été rendus pécheurs; de même, par l'obéissance d'un seul plusieurs seront rendus justes (Romains 5:19). Cette obéissance d'un seul est son obéissance sur la croix (Philippiens 2:8), son sacrifice expiatoire. Nous avons la rédemption par son sang, savoir la rémission de nos péchés, selon les richesses de sa grâce (Éphésiens 1:7). Cette doctrine est un mystère au fond duquel notre raison ne peut descendre, mais au-devant duquel notre cœur va avec confiance, car rien ne satisfait mieux que ce mystère, le double besoin de pardon et de sanctification que nous portons en nous. Si Dieu avait pardonné sans montrer dans un acte expiatoire que sa justice est satisfaite, nous aurions pu sans doute être calmés en notre conscience; mais nous aurions regardé la justice divine comme peu redoutable, puisqu'elle peut fléchir sans que la peine soit portée; et nous aurions dit en notre cœur: péchons afin que la grâce abonde (Romains 6:1). Au contraire, en voyant tout ce que notre péché a coûté à Dieu qui a donné un grand prix et qui n'a point épargné son propre Fils, nous voyons ce qui nous attend nous-mêmes si nous restons volontairement dans le péché. En même temps que nous avons une pleine confiance dans la miséricorde divine, nous avons une sainte frayeur de provoquer cette justice redoutable, qui, dans la mort de Christ, laisse un monument de son inflexibilité. Nous ne pouvons pas prononcer que Dieu n'aurait pas pu nous racheter par un autre moyen; car ce n'est pas à nous à lui donner conseil; mais ce qui est certain, c'est que le moyen qu'il a plu à Dieu de choisir est celui qui répond le mieux à tous les besoins de notre âme; c'est l'ancre de notre salut. Il est vrai que notre raison est, malgré cela, portée à se demander: pourquoi l'innocent meurt-il pour le coupable? Avouons qu'il y a dans ce mystère une obscurité humiliante pour notre orgueil; mais ne refusons pas le mystère parce qu'il ne peut être sondé. Faisons observer qu'il est des cas où, avant qu'une raison trop exigeante ait eu le temps de contester sur la légitimité d'un tel acte, notre cœur est déjà allé au-devant de lui pour l'approuver et l'admirer. Alors, nous ne répugnons point à voir l'innocent se mettre à la place du coupable. On pourrait s'élever contre un échange de peine si le sacrifice était forcé, si celui qui le fait n'était pas en droit de le faire, et s'il résultait de cet échange un mal moral réel. Mais rien de cela ne se trouve dans le sacrifice de Jésus-Christ. Au contraire; Jésus se livre volontairement; il laisse sa vie, personne ne la lui ôte; il a le pouvoir de la laisser et celui de la reprendre (Jean 10:18); et c'est par amour pour nous qu'il se soumet à cette nécessite morale exigée par la justice; car il ne veut pas nous laisser périr. De plus, il est maître de ce qu'il donne; car Lui, Seigneur absolu, a la vie en lui-même, et en dispose comme il veut. Enfin, en se sacrifiant, Jésus, loin de relâcher le lien moral, le fortifie, et fait haïr le péché, en montrant à ceux qu'il rachète à un si grand prix, toute la sainteté de la loi morale. Le roi qui se fit crever un œil pour en conserver un à son fils condamné, par la loi contre les adultères, à les perdre tous les deux, fit un acte de père envers son enfant, et, en même temps, fortifia chez ses sujets le sentiment de la sainteté de la loi. Jésus a fait de même, mais il a donné davantage encore. La raison n'est sans doute pas à la hauteur d'une telle œuvre, mais elle n'a rien à dire contre elle, et notre conscience doit nous la faire accepter avec empressement; c'est la seule porte pour le salut. L'expiation vicariale (expiation de substitution) fait référence au fait que Jésus-Christ est mort pour tous les pécheurs élus. Les Écritures enseignent que tous les hommes sont pécheurs (Romains 3:9-18,23). La sanction pour notre péché est la mort. L'apôtre Paul nous dit: «Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ, notre Seigneur.» (Romains 6:23) Ce verset nous enseigne plusieurs choses. Nous allons tous mourir et passer l'éternité en enfer en conséquence de nos péchés. La mort dans les Écritures fait référence à une «séparation». Il est évident que nous mourrons tous, mais certains (les élus) vivront au paradis avec le Seigneur pour l'éternité, alors que d'autres (les réprouvés) vivront en enfer pour l'éternité. La mort auquel ce verset fait référence est celle de l'enfer. Toutefois, la seconde chose que nous enseigne ce verset c'est que la vie éternelle nous est accessible par Jésus-Christ. C'est là le fruit de son expiation vicariale. Jésus-Christ est mort à notre place quand il a été crucifié à la croix. Nous méritions d'être celui ou celle clouée sur cette croix pour mourir, car c'est bien nous qui menons une vie de péché. Mais Christ prit la punition sur lui-même à notre place: «Celui qui n'avait pas connu le péché, il l'a, pour nous, identifié au péché, afin que, par lui, nous devenions justice de Dieu.» (2 Corinthiens 5:21). Il s'est substitué à notre place pour la juste sanction que nous méritions, et comme notre substitut nous sommes mort avec lui en lui par le moyen de la foi. «Lui qui, dans son propre corps, a porté nos péchés sur le bois, afin que, morts à nos péchés, nous vivions pour la justice; lui dont les meurtrissures vous ont guéri.» (1 Pierre 2:24). À nouveau, nous voyons ici que Christ a pris sur lui nos péchés pour en payer le prix pour nous. Quelques versets plus loin, nous lisons: «En effet, le Christ lui-même a souffert pour les péchés, une fois pour toutes, lui juste pour les injustes, afin de vous présenter à Dieu, lui mis à mort en sa chair, mais rendu à la vie par l'Esprit.» (1 Pierre 3:18). Non seulement ces versets nous enseignent que Christ a été notre «vicaire» (substitut), mais encore notre «expiation», ce qui signifie qu'il a parfaitement satisfait au paiement dû pour le péché des élus. Un autre passage qui parle de «l'expiation vicariale» est Ésaïe 53:5. Ce verset parle de la venue du Messie qui allait mourir sur la croix pour nos péchés. Il est très détaillé et la crucifixion s'est effectivement déroulée conformément à cette prophétie. Faites attention au poids des mots en le lisant: «Mais IL était blessé pour NOS péchés, IL était brisé pour NOS iniquités; le châtiment qui NOUS donne la paix est tombé sur LUI, Et c'est par SES meurtrissures que NOUS sommes guéris.». Remarquez la substitution. Nous voyons ici aussi que Christ a payé le prix pour nous! Nous ne pouvions pas payer le prix de notre propre péché. Ou si nous avions à le faire, nous serions simplement condamnés à l'enfer pour l'éternité car le payement de la dette nécessitait une victime pure et sans taches. Mais Dieu a pris l'initiative de venir sur terre en la forme du Fils de Dieu, Jésus-Christ, pour payer le prix de notre péché. Parce qu'il a fait cela pour nous, non seulement nous avons obtenu le pardon de nos péchés, mais en plus nous avons obtenu de passer l'éternité avec lui. Pour cela, il nous fut donné de placer notre foi en ce que Christ fit à la croix. Nous ne pouvons nous sauver nous-mêmes, nous avons besoin d'un substitut pour nous racheter et payer la dette à notre place.

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