LE SALUT DE L’AME C. LE COSSEC

11:07Ministere MotsdeDieu

______ Comment vivre heureux ici-bas Et avoir Une espérance sûre pour l’au-delà LA VERITE LA PLUS IMPORTANTE DE LA BIBLE Le sujet de ce petit livre est si important pour votre vie présente et votre vie à venir dans l’au-delà qu’il mérite toute votre attention. Jésus lui-même a dit : « Que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Marc 8 : 36-37). Je me suis efforcé de vous présenter LE SALUT DE VOTRE AME aussi simplement que possible tout en conservant à la VERITE son intégralité BIBLIQUE. Le message est à la portée de tous. Une fois compris et accepté, il produit en chaque personne une heureuse transformation de sa vie. Le changement qui s’opère est tel que tous ceux qui en font l’expérience ne manquent pas de dire : « C’est dommage que je ne l’ai pas su plus tôt. » LE « SALUT DE L’AME « est LA VERITE PRINCIPALE DE LA BIBLE Dieu a fait connaître à l’homme ce qu’il a accompli, par amour pour le sauver. Il a révélé ce que l’homme doit faire pour s’approprier ce salut qui lui est offert en Jésus-Christ. Vous lirez de nombreuses citations de l’Ecriture. Ces textes sont mentionnés entre parenthèses,exemple : (Luc 15 :3-6). Le premier chiffre indique le chapitre et les suivants les versets. Si vous n’avez pas encore lu l’Evangile, je vous conseille vivement de vous procurer un exemplaire du Nouveau Testament. Vous pourrez ainsi contrôler l’enseignement de ce livre en consultant la Parole de Dieu. De cette manière, votre foi sera inébranlablement appuyée sur LA PAROLE INFAILLIBLE ET INSPIREE DE DIEU. UN SAUVETAGE Au secours, un enfant se noie ! Des femmes lavant leur linge au bord du canal viennent de voir tomber à l’eau un garçon d’une dizaine d’années. Elles appellent à l’aide. Près de là, mon père peint les grilles d’un bâtiment des Ponts et Chaussées. Il accourt. Il voit une main hors de l’eau cherchant un appui. Il n’hésite pas un instant. C’est un excellent nageur. Il ne prend même pas le temps d’enlever sa veste. Il se jette à l’eau. De toutes ses forces il avance avec rapidité vers l’enfant pour l’arracher à la mort. Il parvient juste à temps à saisir la main de l’enfant et à le ramener sur la berge. Tout tremblant, le garçon se remet peu à peu de son angoisse. Il se jette au cou de mon père. Il le serre fort et l’embrasse pour lui témoigner sa reconnaissance. Cet acte de sauvetage illustre le salut de notre âme. Par nos fautes, nous sommes en état de perdition. Nous essayons de nous accrocher à quelque chose et nous ne trouvons rien qui puisse nous permettre de sortir de notre position. L’homme ne peut se sauver lui-même. Il n’y a personne d’autre que Jésus-Christ qui puisse le sauver car « il n’y a, sous le ciel, aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous devions êtres sauvés ». (Actes 4 :12). Le salut de l’âme est cependant plus qu’un sauvetage. C’est à la fois : . la délivrance d’une situation de perdition sans issue, . une libération intérieure par l’apport d’un pardon total, . la communication d’une joie sereine et de force divine pour vivre une vie nouvelle appuyée sur une espérance sûre d’une vie glorieuse au-delà du visible. UN VOYAGEUR EGARE « Où suis-je ? Je ne trouve plus mon chemin. » C’est le cri d’angoisse d’un voyageur égaré dans une immense forêt. Il erre depuis des heures et des heures et la nuit vient de le surprendre. Tout est noir autour de lui. Il cherche en vain un sentier qui pourrait le mener hors de ce labyrinthe. Il est semblable à ces personnes qui, dans les fêtes foraines, s’amusent dans le jeu des glaces à chercher la porte de sortie. Mais ici, ce n’est pas un jeu… Ses yeux s’efforcent de percer l’inconnu des ténèbres qui l’environnent. Transi de froid, accablé de fatigue, tremblant de frayeur, il avance péniblement en tâtonnant. L’angoisse l’étreint et de plus en plus le désespoir commence à miner son courage, quand, tout à coup apparaît, dans le lointain, une toute petite lumière, à peine perceptible. « Sauvé ! Je suis sauvé ! » A la vue de ce point de lumière, la poitrine du voyageur se gonfle d’espoir. Pourtant il est toujours dans la forêt dont les limites semblent sans fin. Une transformation s’est opérée immédiatement en lui : la paix a remplacé la crainte : la joie a chassé la détresse. Devenu léger et heureux, il a l’impression d’être déjà hors de la forêt. Il se sait délivré de son état de perdition . La lumière est très éloignée de lui, et cependant la distance lui semble être seulement de quelques mètres. Il poursuit sa marche, les yeux rivés sur cette lumière. Il se hâte, à travers les sentiers étroits et tortueux, d’atteindre le but. Peu importe les ronces et les épines, il avance joyeux. Devant lui apparaît la chaumière éclairée. Vite il frappe à la porte. Sur le seuil se présente un ami qui l’invite à entrer. A cet instant précis, le salut en espérance, produit par la confiance en cette lumière, devient une réalité parfaite à l’intérieur de la maison. Ainsi en est-il du Salut de l’âme ! Tel un voyageur égaré, l’homme est perdu en ce monde de ténèbres. Il cherche à sortir de la nuit qui l’enveloppe. Il ne trouve pas l’issue. C’est alors que, conscient de son état de perdition, il entend l’Evangile de la Grâce Divine. Il découvre par cette Bonne Nouvelle que Jésus est Son Sauveur, telle une lumière qui jaillit dans l’obscurité de son coeur. C’est la joie du Salut. (Psaume 51 :14) A partir de ce moment, il devient disciple du Christ. Il le suit dans le chemin qui conduit à la VIE. (Jean 8 :12) Le pardon qu’il reçoit du Christ éloigne de son coeur toute crainte de condamnation. (Romains 8:1) Les ténèbres de sa vie passée cèdent la place à une vie nouvelle en Christ, pleine d’espérance. (2 Corinthiens 5 :17) Les yeux fixés sur le Christ, son Sauveur, il avance par la foi vers le glorieux épanouissement final de ce merveilleux salut. Et l’entrée dans le ciel même sera la réalisation parfaite de ce salut. (2 Corinthiens 5 :1) Le salut, tel que l’Evangile le présente et le définit s’obtient dès ici-bas par la foi en Jésus-Christ. (Ephésiens 2 :8) Le salut débute par l’entrée dans la VIE SPIRITUELLE. Puis viendra le jour où notre âme verra Jésus (1 Jean 3 :2) et sera avec lui dans le ciel même (2 Corinthiens 5 :8). L’entrée dans la vie céleste sera le Salut à son arrivée, à sa destination finale. (Matthieu 25 :21) Ce salut peut aussi être votre expérience si vous croyez aux Vérités Bibliques que nous allons méditer dans les pages suivantes. LA PERDITION LES APOTRES EN PERIL SUR LE LAC Le besoin d’être sauvé n’existe que si l’on est conscient d’être perdu. Les apôtres l’ont expérimenté lors d’une traversée du Lac de Galilée, lorsque le vent souffla brusquement avec force. Ils étaient au large et la tempête était si forte que les flots envahissaient la barque. Tandis que certains ramaient péniblement, d’autres essayaient de vider l’eau qui remplissait la barque. Mais, elle s’enfonçait, elle s’alourdissait de plus en plus. Pendant ce temps, le Seigneur dormait paisiblement à l’avant de la barque. Ils étaient conscients de leur état de perdition. Ils réveillèrent le Maître dont ils connaissaient le pouvoir. Ils lui crièrent leur détresse : « Seigneur, sauve-nous, nous périssons ! » A leur appel, Jésus se leva. Il menaça le vent et la mer. Il leur ordonna d’arrêter leur violence. Immédiatement le calme revint. (Matthieu 8 :23-27) Il n’y a aucun effort pour être perdu. Tous les hommes le sont, comme l’affirme la Bible : « Tous sont sous l’empire du péché… il n’y a point de juste, pas même un seul… tout ont péché. » (Romains 3 :9-10 et 23). Si vous êtes convaincu de votre état de perdition, Si vous n’avez aucune espérance ni aucune paix intérieure, sachez que Jésus est prêt à répondre à votre cri de détresse. « Dieu est pour nous un secours qui ne manque jamais dans la détresse. » (Psaume 46 :2). Le Seigneur est tout disposé à nous secourir. Il est plein d’amour envers tous les pécheurs. Il n’est aucune situation, aussi dramatique soit-elle, qu’il ne puisse résoudre. UNE BREBIS ETAIT PERDUE Une brebis manque ! Après avoir compté ses brebis qu’il vient de ramener au bercail, le berger s’aperçoit qu’il n’en a plus que 99 au lieu de 100. Immédiatement il part à la recherche de la brebis égarée. Il l’aime autant que les autres. Seul dans la nuit, à travers les sentiers escarpés, par delà les collines, il appelle sa brebis. Une plaine angoissée de la brebis fait écho dans la vallée. Le berger s’approche peu à peu de la brebis en détresse. Sous la lueur blâfarde de la lune, il la découvre empêtrée dans les buissons, sur une saillie de rocher. Il s’en approche avec précaution, les ronces le déchirent, les épines le blessent. C’est au péril de sa vie qu’il se penche vers elle. Il arrive à la saisir, la met sur son épaule et, en hâte, il retourne au bercail. Il appelle ses amis et ses voisins. Il leur dit : « Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue ». (Luc 15 :3-6) Par ce récit, Jésus lui-même compare l’homme à une brebis égarée, loin du bercail et du berger, c’est-à-dire loin de la présence de Dieu. Il se présente lui-même comme étant le BON BERGER à la recherche des brebis perdues. Si, comme la brebis égarée, vous êtes conscient de votre état de perdition et que vous appelez Dieu à l’aide pour vous donner une vie nouvelle et heureuse, sachez que le message du SALUT est pour vous. Jésus lui-même a déclaré : « JE SUIS VENU CHERCHER ET SAUVER CEUX QUI ETAIENT PERDUS ». (Luc 19 :10) La PERDITION de l’âme est d’une gravité incalculable. A ce propos Jésus a dit : « Que servirait à un homme de gagner tout le monde s’il perdait son âme ». (Matthieu 16 :26) Cette perdition sera éternelle pour ceux qui n’acceptent pas sur la terre le Salut que Dieu leur offre. Il est écrit dans la Bible : « Ceux qui n’obéissent pas à l’Evangile du Seigneur Jésus auront pour châtiment une PERDITION ETERNELLE, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force ». (2 Thessaloniciens 1 :9) Cette perdition est la conséquence des fautes de l’homme. C’est ce qu’affirme la Bible : « Vos iniquités ont mis une séparation entre vous et votre Dieu : vos péchés lui ont fait cacher sa face. » (Esaïe 59 :2) LE PECHE UNE DEFINITION SANS EQUIVOQUE Puisque le péché dont nous sommes coupables est la cause de notre perdition, il nous faut savoir ce qu’il signifie à la lumière de la Bible. Dans notre monde où les mots ont perdu leur valeur initiale, il est indispensable de mettre l’accent sur les VERITES BIBLIQUES. Voici une définition sans équivoque relevée dans la première épitre de l’apôtre Jean : « LE PECHE EST LA TRANSGRESSION DE LA LOI. » (1 Jean 3 :4) De quelle loi s’agit-il donc ? La réponse nous est donnée dans l’épitre aux Romains : « Les commandements : tu ne commettras point l’adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu’il peut encore y avoir, se résument dans cette parole : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». L’amour ne fait point de mal au prochain. L’AMOUR EST DONC L’ACCOMPLISSEMENT DE LA LOI. » (Romains 13 :8-10) Autrement dit, toutes les formes du péché sont des transgressions de la loi d’amour car « quiconque pèche contre UN SEUL commandement devient coupable de TOUS. » (Jacques 2 :10) « DIEU EST AMOUR » (1 Jean 4 :16). Il nous demande de l’aimer de tout notre coeur et d’aimer notre prochain comme nous-même. (Luc 10 :27-28) Cet amour du prochain ne consiste pas seulement à ne pas faire le mal. Pourtant que de gens disent : « Je n’ai fait de mal à personne » pour se justifier devant Dieu. Ils s’illusionnent en se persuadant que Dieu leur doit bien le ciel. La Bible enseigne que la loi divine de l’amour c’est à la fois l’interdiction de faire le mal sous quelque forme que ce soit, et l’ordre de faire le bien toutes les fois que cela est possible. « Celui qui sait faire le bien et qui ne le fait pas commet un péché. » (Jacques 4 :17) Qui peut prétendre avoir toujours fait le bien qu’il pouvait faire ? Si, sur le bord de la route, on voit un blessé et que l’on passe outre sans le secourir – on ne lui ait pas de mal -, Mais si nous ne l’aidons pas, nous ne faisons pas le bien que nous devrions faire. Ainsi, on commet un péché, on transgresse la loi d’amour. Pour être un pécheur, il n’est donc pas nécessaire de voler, de tuer, de mentir. Il suffit de ne pas faire le bien que l’on peut faire aux autres. La Bible dit : « Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul, car TOUS ONT PECHE… « (Romains 3 :12 et 23) Tous les hommes ont d’une manière ou d’une autre transgressé la loi divine, la loi universelle de l’amour et en conséquence ils sont TOUS des pécheurs. LES PECHEURS LES PROPRES JUSTES Tous les hommes ne se reconnaissent pas pécheurs au même degré. Combien de personnes aiment avancer cette parole qui témoigne de leur propre justice : « Moi, je n’ai ni tué, ni volé… ». Ceux-là ressemblent au pharisien dépeint par Jésus dans l’une de ses paraboles. Le Seigneur le présente debout dans le somptueux Temple de Jérusalem. Il prie ainsi : « O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères ou même comme ce publicain : je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus ». (Luc 18 :9-14). Afin de marquer la nuance avec le pécheur repentant que Dieu agrée, Jésus fait l’éloge du pauvre publicain, se tenant à distance, n’osait pas même lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur ». En vérité, tout homme doit prendre l’attitude du publicain : s’accuser et plaider coupable, implorant le pardon de Dieu et non pas se justifier par rapport aux autres. Dieu ne peut accorder le pardon qu’à ceux qui reconnaissent leurs péchés. C’est pour eux que Jésus est venu. (Matthieu 9 :13 et Timothée 1 :12-15). LES INDIGNES Peut-être êtes-vous parmi ceux dont la conscience est profondément tourmentée et qui se demandent s’il y a une possibilité de salut pour eux. Il y a quelques années, je rencontrai dans un petit chemin de terre, près de Granville, plusieurs caravanes alignées les unes près des autres le long d’une haie. Je parlai de la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ aux hommes, femmes et enfants qui se rassemblèrent autour de moi. Parmi eux, un homme me fit cette remarque : « Je suis trop mauvais, Dieu ne peut pas me pardonner. » Je lui dis que Jésus pardonnait tous les péchés. « Non, me dit-il, pour moi ce n’est pas possible, car je suis trop méchant ». Ce gitan s’enivrait souvent. Il était violent. Il battait sa femme malgré qu’elle était atteinte de tuberculose. Alors, je pris le Nouveau Testament et je lus le texte suivant : « Le sang de Jésus-Christ, son Fils, nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 :7) .Me voyant faire la lecture de la Bible, il me dit « C’est bien dans le livre de Dieu ? » Je lui répondis « Oui, ce livre c’est la Parole de Dieu. C’est Dieu lui-même qui nous dit que Jésus-Christ a versé SON sang sur la croix pour nous pardonner tous nos péchés sans exception. Si tu veux le croire, le pardon est aussi pour toi. » En écoutant cela, les larmes commencèrent à couler sur son visage. Le coeur brisé, touché par le message de l’amour de Dieu, il se mit à genoux dans le chemin, demandant pardon à Dieu. En versant ses larmes de repentance, il accepta le pardon que Jésus lui donnait à l’instant même. Il devint un homme nouveau et sa vie fut transformée. Il cessa de battre sa femme qui fut guérie par Dieu. Et il devint, quelque temps plus tard, prédicateur de l’Evangile. EGALITE QUANT A LA CULPABILITE L’Evangile traite tous les hommes sur le même plan d’égalité. Il n’est pas question de degré de culpabilité. Tous les hommes ont péché. Ils sont donc tous des pécheurs coupables. Un coupable est toujours condamnable. Tous les hommes étant coupables, ils sont tous condamnables. « Quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement devient coupable de tous. » (Jacques 2 :10) L’EXPIATION LE CHATIMENT QUI NOUS SAUVE Dieu a prouvé son amour à l’égard de sa créature pécheresse en envoyant son Fils Jésus-Christ ici-bas à cause du péché pour en faire l’expiation. « Dieu nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés ». (1 Jean 4 :10) IL A EXPIE tous nos péchés de toute notre existence et tous les péchés de tous les hommes qui veulent croire en LUI. Car Jésus est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. (1 Jean 2 :2) Le mot « expié » signifie « apaisé ». On lui donne aussi le sens de « payé totalement ». Le péché est considéré comme une dette ou une faute qui doit être réglée par une peine équivalente à l’offense. L’expiation est le châtiment qui est infligé pour un délit. Les hommes eux-mêmes exigent des condamnations selon la gravité de la faute commise : amende, prison, bagne, chaise électrique. On dit dans le langage courant qu’un condamné expie sa faute en prison. Il y a là la notion de réparation. L’expiation des péchés par Jésus-Christ est à la fois le paiement de notre dette à l’égard de Dieu et l’acte réparateur qui efface le péché. « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui. » (Esaïe 53 :5) Jésus, le seul innocent, le seul juste, a été frappé à la place des coupables. L’expiation a été accomplie une fois pour toutes. La justice divine a été satisfaite. L’expiation est parfaite et définitive et celui qui y croit devient le bénéficiaire de cet acte d’amour du Christ (Hébreux 10 ;10). Il reçoit en échange de sa foi le salut de son âme. La Bible affirme d’une façon formelle que : . le seul lieu d’expiation, c’est Golgotha . la seule victime expiatoire, c’est Jésus-Christ. Si nous croyons cela, Dieu peut nous dire : « Mon enfant, ton péché est expié, ton péché est enlevé ». (Esaïe 6 :7) LE SAUVEUR JESUS EST LE SAUVEUR PROMIS La venue de Jésus le Messie dans le monde fut prédite par de nombreux prophètes de l’Ancien Testamen : - Sa naissance de la Vierge Marie (Esaïe 7 :14) - Sa naissance à Bethléhem (Michée 5 :1-4) - Ses souffrances (Esaïe 50 :6 et 53) - Ses mains et ses pieds percés (Psaume 22 :17-19) - La trahison au prix de 30 pièces d’argent (Psaume 41 :10 et Zacharie 11 :12) - Sa mort au rang des malfaiteurs (Esaïe 53 :9) - Son tombeau avec le riche (même référence). « c’est de la postérité de David que Dieu, selon SA PROMESSE, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus » (Actes 13 :23). « c’est Lui, JESUS, que Dieu a destiné à être, pour ceux qui croiraient, une victime propitiatoire, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus ». (Romains 3 :25-26) JESUS EST LE SAUVEUR PARFAIT Jésus est présenté dans la Bible comme étant « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde »(Jean 1 :29). Il est « l’agneau immolé, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs et plus élevé que les cieux » (Hébreux 7 :26 et Apocalypse 5 :9). Si Jésus avait eu les mêmes imperfections que nous, Il n’aurait pas pu être notre Sauveur. Mais Il est saint. S’Il avait été coupable, Il n’aurait pas pu se charger de nos fautes. La Bible dit que « les hommes pécheurs ne peuvent se racheter l’un l’autre, ni donner à Dieu le prix du rachat » (Psaume 49 :8) Jéus, lui, est le Sauveur parfait, parce qu’il n’a pas eu à offrir de sacrifice pour ses propres péchés étant séparé des pécheurs (Hébreux 7 :26). Il a pu mourir à la place de tous les pécheurs, parce que lui-même ne méritait pas la mort. (Hébreux 4 :15) C’est volontairement que LUI, juste, donna Sa vie pour les injustes. « Par l’offrande de tout son corps, une fois pour toutes, il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui. » (Hébreux 7 :25) JESUS EST L’UNIQUE SAUVEUR Au cours des siècles, les hommes ont toujours été à la recherche d’un moyen pour accéder à Dieu. Aujourd’hui, toutes sortes de philosophies apparaissent et des homes osent se présenter comme prophètes et messies, prétendant être des intermédiaires entre Dieu et les hommes. La Bible affirme qu’ »Il n’y a qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ ». (1 Timothée 2 :5). De plus, la Bible dit que Jésus est le seul Sauveur pour l’homme perdu dans son péché (Romains 3 :25). L’apôtre Pierre rempli du Saint-Esprit s’adressant aux chefs religieux qui l’avaient jeté en prison fit cette merveilleuse déclaration à propos de Jésus : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions êtres sauvés. » (Actes 4 :12). Les Samaritains qui crurent en Jésus firent cette confession de foi : « Nous savons que Jésus est vraiment le Sauveur du Monde. » (Jean 4 :42) LA GRACE Le salut de notre âme ne s’obtient pas par nos mérites. La Bible nous dit que ce salut est offert en Jésus. Il a sa source dans la grâce. Cette vérité biblique est mentionnée dans Ephésiens 2 :8 «C’est par grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c’est le Don de Dieu ». Le salut est un acte de la miséricorde divine. Une grâce ne se mérite pas ou alors ce n’est pas une grâce. Si quelqu’un vous offre un cadeau, vous ne lui demandez pas combien vous lui devez…Vous risqueriez d’offenser le donateur. De même, nous n’avons pas à essayer de gagner notre salut par nos oeuvres, par nos propres efforts, par nos offrandes faites à l’église ou même par nos actes religieux ou nos prières. C’est offenser Dieu de vouloir payer son salut. C’est considérer l’oeuvre de Jésus-Christ accomplie au calvaire comme insuffisante. La grâce de Dieu supprime la punition du pécheur puisque le Fils unique de Dieu a subi cette peine à sa place. La grâce efface le fait punissable qui en est la cause : « Je ne me souviendrai plus de leurs péchés et de leurs iniquités « (Hébreux 10 :11-18 et Jérémie 31 :34) ? Soyons reconnaissants et louons Dieu pour sa grande miséricorde. LA FOI C’EST PLUS QU’UNE CROYANCE « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16 :30-31) A cette question que le geôlier de la prison de Philippes lui posait, l’apôtre Paul répondit simplement par ces mots : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé. » Croire est une chose facile. Tous peuvent croire, mais il y en a qui ne veulent pas croire. Imaginez que vous tombiez à la mer et qu’un marin vous lance une bouée de sauvetage. Votre première réaction sera de saisir cette bouée afin de ne pas périr noyé. Pourquoi ? Pour la seule raison que vous croyez que la bouée peut vous soutenir sur l’eau. Votre foi en la bouée vous fait agir : vous la saisissez. Tout comme la bouée pour celui qui se noie, Jésus-Christ est l’objet de la foi pour le pécheur perdu. A quoi servirait-il au naufragé de discuter en regardant la bouée ? Et de se demander : « Est-elle capable de me soutenir sur l’eau ou pas ? Puis-je sans crainte m’appuyer sur elle sans que je m’enfonce dans l’eau ? » Dans de telles circonstances il n’y a pas de place pour des raisonnements de ce genre. Il a confiance et il s’y accroche. La foi, c’est l’ACTE de CONFIANCE. C’est la confiance qui saisit le don du Salut en Jésus-Christ. La foi n’est pas le don de Dieu mais la possibilité de recevoir le Salut. Le Salut est le don de Dieu (Ephésiens 2 :8) Tous ceux qui le VEULENT, PEUVENT croire et s’approprier ce salut. N’attendez pas que Dieu vous donne la foi pour être sauvé. La possibilité de croire est en vous. La foi dans le Christ vient en écoutant la Parole de Dieu. Si l’Evangile dit « CROIS », c’est que nous sommes capables de croire. « Celui qui CROIT en moi, dit Jésus, a la vie éternelle » (Jean 6 :47). « Vous avez la vie éternelle, vous qui CROYEZ au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5 :13). La foi en Christ n’est pas seulement une CROYANCE en sa venue sur terre, une ADHESION avec son intelligence aux vérités qu’il a enseignées, c’est plus que cela, c’est LA CONFIANCE en sa personne, l’ENGAGEMENT à le suivre, l’ACCEPTATION de sa Seigneurerie sur nous. LA REPENTANCE C’EST PLUS QU’UN REMORDS La foi nous engage dans la bonne direction. La repentance, c’est la rupture avec tout le passé mauvais. C’est reconnaître notre égarement, le regretter et ne plus vouloir y demeurer. Il n’y a pas de vrai « retour à Dieu » sans « méa culpa », sans repentance. Certains veulent prêcher un faux-évangile, celui de la déculpabilisation en disant : « Vous n’êtes pas pécheurs, vous n’avez pas besoin de repentance, vos habitudes dites immorales sont normales ». Ainsi ils pensent pouvoir vivre leur vie à leur façon dans le péché, tout en affirmant croire au Christ. Une foi sans repentance ne conduit pas au salut mais à une apparence de la piété. Jésus nous a enseigné comment on revient à Dieu en imageant cette vérité par l’histoire d’un fils prodigue. Après que ce jeune homme eut dilapidé tous ses biens en vivant dans la débauche, une famine survint dans le pays où il était allé pour « vivre sa vie ». Obligé de garder les pourceaux – ce qui était humiliant pour lui qui était juif – il réalisa toute sa misère. Conscient de sa culpabilité, il rentra en lui-même et se dit : « Combien d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai « Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes ouvriers. » Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion. Il courut se jeter à son cou et le baisa… et il dit : « Mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était PERDU et il est retrouvé. » (Luc 15 :11-32) Une nuance existe entre le remord et la repentance : Le remords est une souffrance causée par une faute qui nous avilit. C’est un sentiment de déchéance dont on rougit, un regret qui rend malheureux et triste celui qui est rongé par le souvenir de la faute commise. Tandis que la repentance est à la fois le regret de la faute et la résolution de ne plus faire cette faute. C’est l’abandon du péché pour lequel on demande pardon à Dieu et l’engagement à vivre une vie de victoire sur le péché. En comptant sur l’aide du Christ, le croyant peut produire des fruits « dignes de la repentance ». Cette repentance conduit au salut. (2 Corinthiens 7 :10) Dès que nous nous détournons du péché pour nous tourner vers Christ, nous commençons une sublime expérience. Toute la vie en est transformée. Le retour à Dieu, que l’on appelle conversion, nous introduit dans une vie nouvelle, pleine de joie et d’espérance. LA CONVERSION UN CHANGEMENT DE ROUTE Un jour en allant visiter les gitans stationnés près d’un village, je m’égarai dans un chemin sans issue. Je m’adressai à un sympathique habitant : - « Savez-vous où sont stationnés les gitans avec leurs roulottes ? » - « Vous êtes allé trop loin ! Il vous faut faire demi-tour, me dit-il, et prendre le chemin à votre droite. Vous les verrez, ils sont tout près du pont. » Je crus à ses paroles. Après aovir suivi ses indications, je découvris les caravanes. De même, la confiance dans les paroles de Jésus-Christ doit produire en nous un changement, ce demi-tour, cet abandon du mauvais chemin pour suivre le bon, cela s’appelle la « conversion ». Dans l’un de ses messages, l’apôtre Pierre disait : « Repentez-vous et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés. » (Actes 3 :19) Le mot « convertir » n’est pas le passage d’une religion à une autre. Ce mot veut dire « revenir à Dieu ». (Esaïe 55 :7) Se « convertir », c’est se détourner du mauvais chemin qui conduit à la perdition et s’engager dans le bon, l’étroit chemin, qui conduit à la vie éternelle (Matthieu 7 :13-14). C’est aller à Dieu par Jésus, LE SEUL CHEMIN, en nous repentant de nos fautes (Jean 14 :6). UNE DECISION A PRENDRE « AUJOURD’HUI » Le Salut de l’âme est une oeuvre miraculeuse de Dieu, une expérience bénie à votre portée dès AUJOURD’HUI. A l’instant même où vous répondez à l’appel d’amour du Christ : « Venez à moi vous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 :28), le salut de votre âme devient une réalité vivante en vous. L’Evangile raconte qu’un jour un homme nommé Zachée prit la décision d’aller vers Jésus. Il était de petite taille et il dut grimper sur un arbre car le foule nombreuse qui entourait Jésus l’empêchait de le voir. Arrivé près de l’arbre, Jésus l’aperçt perché sur une branche et lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre, car il faut que je demeure AUJOURD’HUI dans ta maison ». Zachée fut heureux d’accueillir Jésus en sa demeure et il parla à Jésus de sa résolution à réparer ses fautes et à vivre une vie meilleure. Voyant sa repentance et sa foi, Jésus lui dit : « LE SALUT est entré AUJOURD’HUI dans cette maison. » (Luc 19 :1-10) Oui, « aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre coeur. » (Hébreux 4 :7) Dieu appelle chaque personne repentante à venir à Lui avec confiance. Il vous appelle personnellement. « Dieu nous a aimés et a envoyé son fils comme victime expiatoire pour nos péchés. » (1 Jean 4 :10) « Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! et NOUS LE SOMMES. » (1 Jean 3 :1). Nous le sommes AUJOURD’HUI, à l’instant où nous recevons le Christ dans notre coeur. LA REDEMPTION UN CHANGEMENT DE MAITRE Le mot « rédemption » signifie « rachat d’un captif ». On raconte qu’au temps de l’esclavage en Amérique, un noir fut mis en vente par « son propriétaire », sur la place publique d’un village. Un riche personnage se présenta. Il était pour l’abolition de l’esclavage. Il mit la plus forte enchère et acquit l’esclave noir. Au lieu de le traiter en esclave, il lui dit : - « Ce n’est pas toi que j’ai racheté, mais ta liberté. Maintenant tu es un homme libre. Tu peux aller où tu veux ». Touché par la générosité de son libérateur, l’ancien esclave se jeta à ses pieds et lui dit : - « Seigneur, je ne sais où aller. Je désire être votre serviteur. Voulez-vous m’accepter ? » Autrefois, pour rendre libre un captif, il y avait un prix à payer. La Bible dit que tout homme est pécheur, esclave de la puissance du péché. Mais elle dit aussi que « Jésus est mort pour nous, alors que nous étions des esclaves. » (Romains 5 :8). Cela veut dire que le prix payé pour nous libérer l’a été par la mort de Jésus-Christ sur la Croix. « Vous avez été rachetés à UN GRAND PRIX. » (1 Corinthiens 6 :20). « Ce n’est pas pas des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais PAR LE PRECIEUX SANG DE CHRIST , comme d’un agneau sans défaut et sans tache. » (1 Pierre 1 :18-19). Un esclave ne pouvait se racheter lui-même. Quelqu’un devait intervenir en sa faveur. De même, nous ne pouvons pas nous libérer nous-mêmes du pouvoir du péché qui nous tient captif. Christ est venu et il a donné sa vie en rançon comme prix de notre rachat ! « Dieu nous a transportés dans le Royaume du Fils de son amour, en qui NOUS AVONS LA REDEMPTION, la rémission des péchés . » (Colossiens 1 :12-14) Celui qui croit au sacrifice du Christ au Calvaire est LIBRE et peut dire : « J’AI LA REDEMPTION, JE SUIS RACHETE PAR JESUS ». Aux Juifs qui prétendaient ne point être esclaves de personne, Jésus leur fit cette remarque : « Quiconque se livre au péché est esclave du péché…Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement LIBRES. » (Jean 8 :33-36) Racheté, le pécheur se met VOLONTAIREMENT et joyeusement au service de Jésus son libérateur. Ce changement de Maître transforme toute sa vie d’une manière heureuse. L’amour de Dieu est LA SOURCE de la Rédemption. La mort de Christ en est L’ACCOMPLISSEMENT. Nous qui croyons, nous en sommes les bénéficiaires. NOUS SOMMES DES RACHETES ! « Ceux qui croient sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la REDEMPTION qui est en Jésus-Christ. » (Romains 3 :22-24) LA REMISSION DES PECHES LE PARDON DE TOUTES NOS OFFENSES Le Salut est l’expérience d’une vie nouvelle qui débute par l’oubli du passé, c’est-à-dire le pardon des péchés que la Bible appelle la rémission des péchés. « En Christ nous avons la rémission des péchés. » (Ephésiens 1 :7 et Colossiens 1 :14) . Le mot « rémission » équivaut au mot « pardon ». Autrefois, il existait une lettre de rémission qui était une lettre de grâce accordée par le roi en faveur d’un condamné et adressée aux juges. Aujourd’hui nous possédons la lettre de rémission du Roi des rois, de Jésus lui-même. La veille de sa mort, le Seigneur Jésus se réunit avec ses apôtres pour le dernier repas. En servant la coupe de vin, il leur dit : «Buvez-en tous, car ceci représente mon sang qui est répandu pour la rémission des péchés » (Matthieu 26 :28) Les apôtres ayant reçu de Jésus la mission de remettre les péchés (Jean 20 :23), s’en allèrent prêcher partout la Bonne Nouvelle du Salut. Mais comment procédèrent-ils pour remettre les péchés ? Dans les Actes des Apôtres, nous lisons la manière de procéder des disciples du Seigneur au début de l’église. A la Pentecôte, Pierre annonce à la foule la repentance pour le pardon des péchés, et, ce jour-là, 3000 âmes acceptent l’Evangile. Ils ont ainsi leurs péchés remis, c’est-à-dire pardonnés. Plus tard,c’est Philippe l’évangéliste qui annonce Jésus à un éthiopien qui s’en retournait vers son pays après être venu adorer Dieu à Jérusalem. Il lui expose simplement l’oeuvre rédemptrice de Christ pour la rémission des péchés. L’apôtre Paul annonçait le même message. Lorsque le geôlier de la prison de la ville de Philippe en Grèce lui pose cette question : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? »Paul ne lui dit pas : « Confesse-moi tes péchés, je te donnerai l’absolution et tu auras tes péchés remis… »Il lui dit tout simplement : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé. »(Actes 16 :30-31)Cette nuit-là, le géôlier a ses péchés remis, il est sauvé, pardonné. Ceux qui croient à la Bonne Nouvelle de l’Evangile ont tous leurs péchés remis : « Dieu nous a rendus à la vie avec Christ, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses. » (Colossiens 2 :13) TOUTES NOS OFFENSES, sans exception, étant remises c'est-à-dire éffacées , les pages souillées de notre vie passée sont devenues blanches, une vie nouvelle en Christ est désormais commencée. LA JUSTIFICATION L’ATTITUDE DE DIEU ENVERS CELUI QUI CROIT Ce mot « justifications » est difficile à comprendre car il ne fait pas partie du langage courant. »Tous ceux qui croient sont gratuitement justifiés » (Romains 3 :22) Selon la Bible, être justifiés, c’est à la fois être pardonnés de nos péchés et considérés par Dieu comme si nous n’avions jamais péché. Cette situation nouvelle est le résultat de la foi et fait de nous des justes, alors qu’en réalité nous le sommes pas puisque nous avons péché. Dieu nous voit ainsi parce que nous avons tout simplement la foi en l’oeuvre de Jésus-Christ son fils. Oui, « l’homme est justifié par la foi sans les oeuvres de la foi » (Romains 3 :28). Nous pourrions prendre comme exemple de justification celui de l’apôtre Paul. Il dit lui-même : « J’ai persécuté l’église de Dieu, je ne suis pas digne d’être appelé apôtre » er, malgré cela, il ajoute « par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis et,cette grâce envers moi n’a pas été vaine ».Ainsi Dieu n’a pas tenu compte de son passé. Il l’a établi apôtre comme s’il n’avait jamais commis de faute, autrement dit Dieu l’a justifié.(1 Corinthiens 15 :9-11). « Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5 :11) Quelle grâce de savoir que Dieu ne nous traite plus selon nos péchés. Nous sommes réconciliés avec lui pour toujours. Il nous traite comme Ses enfants et Il ne nous reproche pas nos fautes passées. Il les a éloignées de LUI à tout jamais à cause du sacrifice de Jésus. C’est une vie entièrement nouvelle. « J’efface tes transgressions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée ; reviens à moi, car je t’ai racheté. » LA NOUVELLE NAISSANCE L’ENTREE DANS LE MONDE SPIRITUEL La vie nouvelle en Christ, c’est l’entrée dans la vie spirituelle. C’est naître dans le monde spirituel et accéder à la communion de Dieu. Jésus a parlé de cette expérience à un pharisien appelé Nicodème auquel il a dit : « En vérité, en vérité, si un homme ne nait de nouveau il ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean 3 :1-3). Naître signifie : « entrer dans la vie ou venir au monde ». La nouvelle naissance dont parle Jésus concerne l’âme et non pas le corps. L’apôtre Jean fait mention de cette naissance spirituelle dans son évangile : « A tous ceux qui l’ont reçu, à tous ceux qui croient en son nom, Jésus leur a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ! » (Jean 1 :12-13). Ceci confirme une fois de plus que le salut est l’oeuvre de Dieu et que nous ne sommes pas faits chrétiens à la naissance. On peut naître de parents catholiques, protestants, anglicans, orthodoxes, ou autres, sans pour cela être chrétiens. C’est seulement par la foi au Nom de jésus, que nous naissons de nouveau, c’est-à-dire que nous devenons enfants de Dieu. Dieu est le créateur de cette vie nouvelle et spirituelle. ETRE UNE NOUVELLE CREATURE « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées et toutes choses sont devenues nouvelles et cela vient de Dieu » (2 Corinthiens 5 :17). Lorsque l’on est sauvé, les choses mauvaises de notre vie sont non seulement passées, mais elles disparaissent pour faire place à une autre manière de vivre, meilleure. Dès lors, nous agissons et nous pensons différemment. « Ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature » (Galates 6 :15). La Bible dit : « Nous sommes l’ouvrage de Dieu ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres que Dieu a préparées d’avance afin que nous les pratiquions » (Ephésiens 2 :10). Nous ne sommes pas sauvés par les bonnes oeuvres, mais pour les bonnes oeuvres. Les oeuvres ne nous sauvent pas, si bonnes soient-elles ! C’est Dieu qui nous sauve par grâce par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Les bonnes oeuvres que nous pratiquons après avoir reçu le Salut de Dieu démontrent que nous sommes réellement sauvés, nés de nouveau. Par contre, si nous continuons à pratiquer de mauvaises oeuvres, nous prouvons par là que nous ne sommes pas encore une nouvelle créature. Etre sauvé signifie être devenu enfant de Dieu et porter du fruit qui témoigne que nous sommes réellement un disciple de Jésus-Christ. Devenu « nouvelle créature », par la nouvelle naissance spirituelle, c’est une grâce de servir Jésus-Christ ici-bas. Mais nous ne sommes pas sauvés que pour le temps présent. Le Salut est un salut éternel, sans fin. Il y aura dans l’au-delà le prolongement du salut reçu ici-bas. L’ARRIVEE AU CIEL LA PHASE FINALE DU SALUT « Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes, mais maintenant Christ est ressuscité des morts, et il est les prémices de ceux qui sont morts. » (1 Corinthiens 15 :19-20. Notre espérance va au-delà de la terre vers l’autre vie dans le Ciel même. Cette espérance réservée dans les cieux (Colossiens 1 :5) est pour tous ceux qui sont devenus enfants de Dieu par la foi en Jésus. La vision du chrétien va vers les demeures de Dieu le Père dont Jésus a parlé à ses disciples avant de quitter la terre : « Il y a plusieurs demeures dans le maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. » (Jean 14 :2-4) Pour nous introduire dans cette patrie céleste, au moment de son retour –car il va revenir bientôt – Jésus-Christ transformera notre corps corruptible en un corps incorruptible semblable à son corps de gloire. « NOTRE PATRIE EST DANS LES CIEUX d’où nous attendons pour Sauveur le Seigneur Jésus-Christ qui transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire. » (Philippiens 3 :20-21 et Corinthiens 15 :53) Et si nous quittons la terre avant son retour, la Bible dit que notre âme va aussitôt « auprès du Seigneur « (2 Corinthiens 5 :8). Là-haut, nous verrons la face de notre Sauveur et nous règnerons avec lui aux siècles des siècles dans l’univers infini. (Apocalypse 22 :1-5). La première expérience du Salut de l’âme, c’est l’entrée dans la vie spirituelle ; la seconde, c’est l’entrée dans la vie céleste avec Christ. Alors nous serons TOUJOURS AVEC LUI, en sa présence visible. (1 Thessaloniciens 4 :17) « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. » 1Jean 3 :2 PLUS DE CONDAMNATION, DES RECOMPENSES DANS L’AU-DELA , IL N’Y AURA PLUS DE CONDAMNATIONS POUR CELUI QUI CROIT. Celui qui est sauvé par la foi en Jésusn’a plus à craindre de châtiment car : « IL N’Y A PLUS de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. » (Romains 8 :1) Et pourtant, il est écrit que « nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Christ » (2 Corinthiens 5 :10). Rassurez-vous, ce ne sera pas pour entendre une sentence de condamnation puisque Christ a été condamné à notre place et qu’Il a pris sur lui notre châtiment (Esaïe 53 :5). Ce « jugement » des enfants de Dieu sera tout simplement l’attribtion des « récompenses » pour les oeuvres que nous aurons accomplies au service du Christ depuis notre conversion. « Si l’oeuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, IL RECEVRA UNE RECOMPENSE. Si l’oeuvre de quelqu’un est consumée, IL PERDRA SA RECOMPENSE ; pour lui, IL SERA SAUVE, mais comme au travers du feu. » (1 Corinthiens 3 :14-15). Nous sommes sauvés PAR GRACE, et nous serons récompensés selon nos oeuvres, selon notre travail au service du Christ. « Prenez garde à vous-même, afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que VOUS RECEVIEZ UNE PLEINE RECOMPENSE » (2Jean 8) et « CHACUN RECEVRA SA PROPRE RECOMPENSE selon son propre travail. » (1 Corinthiens 3 :8). Notre Sauveur Jésus-Christ a lui-même précisé que les récompenses seront données là-haut dans le Ciel : « Votre RECOMPENSE sera grande DANS LES CIEUX » (Matthieu 5 :12, 10 :41-42) LA CERTITUDE DU SALUT ELLE RESULTE DE NOTRE FOI DANS LES « VERITES BIBLIQUES » Le voyageur égaré dans la forêt, la nuit, SAIT qu’il est SAUVE, lorsqu’il aperçoit dans le lointain la lumière. Le naufragé SAIT qu’il ne périra pas lorsqu’il a saisi la bouée. De même, en ce qui concerne LE SALUT DE NOTRE AME, l’important n’est pas de « SENTIR » intérieurement que l’on est sauvé, mais c’est surtout de SAVOIR qu’on l’est. Fondez votre foi, non pas sur vos sentiments, mais sur les vérités écrites de la Parole de Dieu. J’ai glané quelques textes de la Bible pour vous aider à affermir votre foi et à la rendre inébranlable : Jean 6 :47 « CELUI QUI CROIT EN MOI A LA VIE ETERNELLE » . Jésus ne dit pas « il aura », mais « il a « . C’est une certitude. Ephésiens 4 :32 « DIEU VOUS A PARDONNE EN CHRIST. » Il n’est pas écrit « Dieu vous pardonnera », mais « Dieu a pardonné ». C’est une chose faite. C’est certain. 1 Jean 2 :12 « VOS PECHES VOUS SONT PARDONNES A CAUSE DE SON NOM. » C’est un fait accompli. Vos péchés SONT pardonnés. Vous n’avez plus à demander pardon. C’est une certitude indiscutable. Colossiens 2 :13 « DIEU NOUS A RENDU A LA VIE AVEC CHRIST EN NOUS FAISANT GRACE POUR TOUTES NOS OFFENSES. » Il n’est pas écrit « Dieu nous fera grâce », mais « Dieu nous a fait grâce ». Oui, il l’a fait. Et pour TOUTES nos offenses. Il est inutile d’essayer de remémorer en détail toutes vos fautes passées et d’en demander pardon au fur et à mesure que vous vous en souvenez. Dieu a tiré un trait sur votre passé. En une seule fois, dès le moment où vous avez accepté le Salut de votre âme par la foi en Jésus. TOUTES LES OFFENSES, toutes les fautes, tous les péchés de votre vie ont été effacés pour toujours. Et vous êtes entré dans la vie nouvelle avec Christ. Quelle que soit à vue humaine la gravité de nos péchés, Dieu nous fait grâce. Tout notre passé, si sombre a-t-il été se trouve effacé. Puisque Dieu m’a fait grâce, je n’ai plus à lui demander pardon, mais à le remercier et à le louer pour son merveilleux salut. 1Jean 5 :13 « Je vous écris ces choses AFIN QUE VOUS SACHIEZ QUE VOUS AVEZ LA VIE ETERNELLE, vous qui croyez au Nom du Fils de Dieu. » Celui qui croit SAIT qu’il A la vie éternelle. Il n’y a pas d’orgueil à dire « j’ai la vie éternelle », à affirmer ce que dit la Bible. L’incrédulité et l’ignorance maintiennent l’âme dans l’incertitude. La connaissance de la Parole de Dieu et la foi en elle produisent en nos coeurs une ferme assurance. Cette assurance, la Bible nous invite à ne pas l’abandonner (Hébreux 10 :35-36) et à la garder jusqu’à la fin : « Nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement. » (Hébreux 3 :14). 1 Jean 3 :1-2 « Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et NOUS LE SOMMES. Bien-aimés, NOUS SOMMES MAINTENANT ENFANTS DE DIEU. » Nous le sommes. Pas demain, mais aujourd’hui, MAINTENANT. Le Salut de notre âme n’est pas un « vague espoir », mais une CERTITUDE ABSOLUE. Si un jour, votre coeur vient à douter de ce salut, relisez ce verset et les autres. Inscrivez-les en votre mémoire. En les relisant, ces VERITES BIBLIQUES chasseront le doute ; Romains 8 :1 « IL N’Y A DONC MAINTENANT AUCUNE CONDAMNATION POUR CEUX QUI SONT EN JESUS-CHRIST. » Retenez bien chaque mot de ce texte biblique : Maintenant… MAINTENANT, à partir de l’instant où vous croyez en Jésus-Christ comme votre Sauveur… il n’y a AUCUNE…AUCUNE CONDAMNATION ! Quelle certitude ! Quel bonheur de savoir cela ! Plus de crainte. Le coeur est dès MAINTENANT en paix. Quel salut merveilleux ! Cela est d’une GRANDE JOIE. Lors de la naissance de Jésus, l’ange le dit aux bergers près de Bethléhem : « Je vous anonce UNE BONNE NOUVELLE qui sera pour tout le peuple LE SUJET D’UNE GRANDE JOIE : C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né UN SAUVEUR, qui est LE CHRIST, le Seigneur. » (Luc 2 :10) Oui, soyez dans la joie, car VOUS ETES SAUVE, vous qui avez compris ce que vous devez faire pour recevoir le Salut et ce que le Christ a fait pour vous le donner. Et, maintenant que vous croyez, veuillez mettre votre nom et votre prénom à la place des pointillés en ce texte d’or de l’Evangile de jean (chapitre 3. verset 16) : DIEU A TANT AIME……………………………………………………………………… qu’Il a donné son Fils Unique afin que…………………………………………………. CROIT EN LUI ne périsse point mais que ………………………………………….. AIT LA VIE ETERNELLE. LA PENTE FATALE - « Regarde les beaux oeufs ! » - « Oh oui ! Il y en a trois dans ce nid et là-bas dans cet autre nid il y en a deux. On va les prendre. » C’est ainsi qu’avec mon petit camarade Bernard, nous décidons de ramasser ces beaux oeufs gris-bleus des mouettes qui planent sans cesse le long des hautes falaises normandes. Près de là, le phare d’Antifer est solidement planté pour éclairer les navires, la nuit. Mon père en est l’un des gardiens. J’ai environ douze ans et je m’aventure le premier sur la pente herbeuse. Je me dirige lentement vers les nids perchés sur des aspérités rocheuses et situés à environ dix mètres plus bas. A cet endroit les falaises atteignent environ cent mètres de haut. Tout à coup, la touffe d’herbe à laquelle je m’agrippais lâche. La pluie de la veille avait détrempé la terre et, avec le poids de mon corps, l’herbe s’est détachée. N’ayant plus rien pour me retenir, je glisse. De toutes mes forces, j’essaie d’enfoncer mes mains dans la terre, puis de m’accrocher à des pierres. La terre s’effrite entre mes doigts, les pierres cèdent et, le corps allongé contre la pente de la falaise, je descends inexorablement vers l’abîme. Je crie, j’hurle, j’appelle « Maman, maman ! ». Je réalise que si je tombe, c’est la mort sur les rochers d’en-bas contre lesquels les vagues viennent se briser. Au moment où j’allais être précipité en bas, je parviens à serrer fort une pierre qui résiste. Mais mes pieds se balancent déjà dans le vide. Je réussis, je ne sais comment, à mettre un genoux sur une légère pente et j’appelle mon camarade avec larmes et supplications. Au risque de sa vie, il s’approche lentement de moi. Il s’aggrippe à une roche et il me tend la main. Je la saisis et, par miracle, je peux remonter la pente avec lui. Sous le coup de l’émotion, je ne peux plus prononcer une parole, mais en mon coeur quel soulagement de me sentir en sécurit »é sur la terre ferme. Cet épisode de ma vie m’a fait penser bien souvent à la position de notre âme attirée par les convoitises du péché et glissant vers sa destinée de tourments en l’au-delà. Et je bénis Dieu d’avoir envoyé Jésus pour nous tendre la main et donner sa vie sur la croix pour nous arracher de notre état de perdition. Sans lui, c’est la mort, la séparation définitive d’avec Dieu. Laissez-le vous sauver, dites-lui : Seigneur, viens à mon secours. Tel que je suis, avec ma misère, je viens à toi pour que tu me sauves. Je t’aime car je sais que tu m’as aimé le premier. Je crois en toi et je m’engage à te servir pour toujours. TROIS CONSEILS UTILES Ayant accepté Jésus comme Sauveur, vous êtes devenu CHRETIEN par la foi en Lui. Le mot Chrétien dont l’origine remonte au temps de l’Eglise d’Antioche (Actes 11 :26) signifie tout simplement « DISCIPLE DE CHRIST ». Or, vous comprenez que tout disciple doit aimer son Maître et lui plaire en lui obéissant. C’est pourquoi, considérant que votre croissance dans la vie spirituelle dépend de vous-même, voici quelques conseils utiles. Ils vous aideront à posséder une vie chrétienne joyeuse et à être une source de bénédictions pour votre entourage : 1 . ECOUTEZ DIEU VOUS PARLER. ETUDIEZ SA PAROLE Lisez tout d’abord le NOUVEAU TESTAMENT. Consacrez chaque jour une quinzaine de minutes pour laisser Dieu vous parler à travers sa Parile. Jésus dit que : « l’homme ne vivra pas de pain seulement mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 :4). La Parole de Dieu est une nourriture pour l’âme, et un nouveau-né désire « le lait spirituel et pur de la parole de Dieu « (1Pierre 2 :2). 2 . PRIEZ BEAUCOUP. PARLEZ A DIEU. Priez c’est parler à Dieu. Exposez à Dieu toutes vos difficultés. Parlez-lui de vos joies et de vos peines. Adressez à Dieu dans votre langage habituel de tous les jours : « Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces » (Philippiens 4 :6). 3 . PARLEZ DE DIEU AUTOUR DE VOUS. GAGNEZ DES AMES POUR JESUS. Pour la croissance spirituelle il ne suffit pas de se nourrir, il faut aussi travailler pour Christ. Le travail que Jésus nous demande, c’est de TEMOIGNER autour de nous pour faire connaître son merveilleux salut et ainsi lui gagner des âmes (Marc 16 :15 et romains 10 :9).

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