Cheveux longs signifient-ils non-coupés ?

14:43Ministere MotsdeDieu

La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux [komao], mais que c'est une gloire pour la femme d'en porter, parce que la chevelure [kome] lui a été donnée comme voile ? (1 Corinthiens 11:14-15) "Porter de longs cheveux" dans le passage ci-dessus est traduit du verbe grec "komao" qui vient du nom "kome" qui signifie chevelure. Le numéro Strong du mot komao est 2863, et le lexique Grec lui donne la définition suivante : laisser les cheveux pousser, avoir une longue chevelure. Cet article a pour objet d’examiner le contexte de 1 Corinthiens 11:2-16 pour répondre aux questions fréquemment posées suivantes : Y-a-t-il, dans la définition de "komao", quelque chose qui permettrait de dire qu’une longue chevelure est une chevelure non-coupée ? Les chrétiens issus du "Mouvement de la Sainteté" ont-ils raison d'enseigner que c'est un péché pour une femme de couper même l'extrémité de ses cheveux, et pour un homme de les laisser pousser ? Est-ce un standard ou norme de sainteté ? Dieu se préoccupe-t-il même de la longueur de nos cheveux ? Définitions des termes Commençons par définir les termes : Le nom "kome" (Strong n°2864) signifie cheveux ou chevelure. Son synonyme est "Thrix" (Strong n°2359) qui est le terme anatomique ou physique pour les cheveux, les poils. "Kome" désigne la chevelure comme ornement (la notion de longueur étant seulement secondaire et suggérée) et par là diffère du mot "Thrix" qui se réfère au cheveu physique. Komao et kome viennent tous deux du mot primaire "komeo" qui signifie : "soigner, prendre soin de". Komao n’est rien d’autre que la forme verbale de kome, semblable au verbe, komeo – prendre soin de. Regardons maintenant comment ces termes ont été utilisés dans l'histoire. Les femmes Grecques et Romaines de l’ancien temps passaient beaucoup de temps à se coiffer et prendre soin de leurs cheveux. Les Romaines avaient des esclaves dont le rôle principal était de les coiffer. Les Grecques se lavaient les cheveux dans l’eau claire et appliquaient ensuite de l’huile d’olive sur leurs cheveux. L’usage de fer à friser, le calamistrum, faisait fureur très tôt chez les Romains. Cet instrument était composé d’une tige creuse de roseau dans laquelle on glisse une tige pleine que l’on fait réchauffer dans la cendre (Cf. Les Romains et les poils). Les Achéens d’Homère Le mot komao apparaît pour la première fois dans les écrits d’Homère, un poète de la fin du VIIIème siècle av. J.-C. Homère fait référence aux soldats qui détruisent la ville de Troie dans les termes : "kare komoontes achaioi". Komoontes est la participiale de komao, c’est-à-dire, un adjectif formé à partir du verbe komao. "Kare komoontes achaioi" signifie donc Achéens aux cheveux longs. Ils sont décrits comme portant des cheveux longs (komao), sachant qu’ils coupaient l’extrémité de leurs cheveux et le laissaient sur les tombeaux en l’honneur des morts comme le faisait la plupart des Grecs de l’antiquité. Komao signifie donc tout simplement avoir de longs cheveux, et non avoir des cheveux jamais coupés. En effet, il n’y a rien dans les nuances de komao qui puisse indiquer que "long" cheveu signifie soit cheveu "non-coupé" ou "non-taillé". Il n’y a rien d’inhérent dans le mot qui donne une indication spécifique de longueur : jusqu’aux épaules, jusqu’à la taille, etc. Le mot komao ne porte ni l’implication d’une longueur spécifique, ni de"coupé" ou "taillé", juste une longueur : long. Les guerriers spartiates La ville de Sparte se trouvait non loin de Corinthe. Les guerriers spartiates portaient leurs cheveux longs (komao). Ils les préféraient jusqu’aux épaules. Ils les attachaient pour les combats (voir image ci-dessus). C’était une ordonnance de Lycurgue, leur législateur mythique. À cause de leur image guerrière et austère, il est courant de penser qu’ils se rasaient les cheveux. Au contraire, les adolescents avaient les cheveux courts alors que les adultes les avaient longs (komao). Les redoutables guerriers spartiates se peignaient longuement avant de combattre, peut-être pour évacuer la tension. Pour eux, des cheveux jusqu’aux épaules étaient longs. Akersikomes vs Komao De plus, si Paul voulait transmettre l’idée de porter des cheveux non-coupés, il aurait dû utiliser le mot Grec qui y correspond : Akersikomes, qui est aussi une épithète ou un complément du nom propre du dieu Apollon. Les jeunes garçons Grecs portaient les cheveux longs jusqu'à 18 ans. Passé cet âge, ils devaient se coiffer comme les adultes, c'est-à-dire avoir des cheveux courts et bouclés. Ils coupaient leurs cheveux pour les offrir à une divinité lors d’une cérémonie appelée Koureotis. Koureion signifie "barbier" jusqu'à ce jour en Grèce. Les mots keiro et kome sont clairement identifiables dans akersikomes. Le préfixe "a" signifiant "non", ce qui lui donne la signification de non-coupé court. Il était commun pour les femmes Grecques de couper les extrémités de leur chevelure tout en les gardant longs (komao), et de les offrir en sacrifice à une déesse en échange de faveurs, telles qu’un retour sain et sauf d’un mari parti en guerre. L’histoire des cheveux de Bérénice est un exemple de cette pratique. Selon la légende, Bérénice, femme d’Evergète, aurait offert sa chevelure à la déesse Isis en échange de la vie de son mari, chevelure disparue de l'autel d'Isis mais retrouvée comme la constellation "chevelure de Bérénice". Komao signifie porter une chevelure d’une longueur qui la rend remarquable. Il y a un sens de norme social. Les Romains de l'ère augustéenne désignaient leurs ancêtres par intonsi [non-coupés] et capillati [aux longs cheveux]. Ce sont deux termes latins différents ; un signifie "non-coupé", "non-rasé", "non-tondu", l’autre signifie "avoir de longs cheveux". Les cheveux du dieu Grec Apollon sont longs et lâchés par-dessus son cou et ses épaules, quand ils ne sont pas attachés au-dessus de sa tête. Il est appelé intonsus (mot latin pour "non-coupé") et akersikomes (mot Grec pour "non-coupé") parce qu’on l’imagine toujours au seuil de la maturité. Le mot Grec équivalent du latin capillati (aux cheveux longs) est kome, la forme nominale du verbe komao. Le dieu Grec Dionysos a aussi des cheveux non-coupés ; car lui, comme Apollon, est un exemple de jeunesse perpétuel. Homère, écrivant au sujet des Achéens aux cheveux longs, utilise la forme grammaticale correcte de komao, mais en parlant de Phoïbos ou Phœbus Apollon dans l'Iliade, livre 20, ligne 30, il utilise le mot akersikomes ("Phoïbos aux longs cheveux") car il veut transmettre l’idée de cheveux non-coupés. Pour en savoir plus sur la coiffure à travers les époques, voir cet article de Wikipedia sur la coiffure. Offrandes et libations C’est une ancienne pratique Grecque et Romaine pour les hommes et les femmes de couper une mèche de cheveux en l'honneur des morts, et il existe plusieurs références de cette pratique dans la littérature Grecque. Plusieurs d'entre elles concernent Electre. Un passage célèbre impliquant les cheveux d'Electre se trouve dans "Les Choéphores" d’Eschyle, dans lequel Electre place sur le tombeau de son père des cheveux qu’elle coupe pour la seconde fois et elle y trouve aussi une boucle de cheveux offerte par son frère Oreste. (Cf. Les Choéphores) Hercule a aussi laissé quelques mèches lui appartenant sur le tombeau de son fils. On retrouve aussi l’offrande de cheveu dans l’Iliade d’Homère où des cheveux sont coupés et déposés sur un cadavre (livre 23, ligne 135). Dans son symbolisme primitif, couper ses cheveux signifiaient sa fidélité au défunt, et c'est comme si on l'accompagnait dans l'au-delà. Avant le mariage, les adolescentes Grecques coupaient et dédiaient une mèche de leurs cheveux à des déesses vierges telles qu’Athéna ou Artémis (assimilée dans la mythologie romaine à la déesse Diane). Keiro et Xurao vs Apeqrisen 1 Corinthiens 11:6 utilise les mots "keiro" (Strong n°2751) et "xurao" (Strong n°3587) pour désigner le fait de couper court, tondre, ou raser la chevelure. Quand il est question de couper les extrémités de ses cheveux tout en les gardant longs ou komao, un autre mot est utilisé : apeqrisen. Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux [keiro]. Or, s ’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés [keiro] ou d’être rasée [xurao], qu’elle se voile. (1 Corinthiens 11:6) Dans "Oreste" d’Euripide, Electre parle d'Hélène de Troie qui devait, selon la coutume, raser ses cheveux pour pleurer la mort de sa sœur Clytemnestre. Hélène était réputée pour être la plus belle femme sur terre. Visiblement, sa sœur ne méritait pas toute sa chevelure, et elle ne voulait pas nuire à sa beauté, alors elle a essayé d’échapper à la coutume en coupant juste l’extrémité de ses cheveux pour les faire déposer au cimetière. A la ligne 128, Electre dit Voyez avec quel artifice cette femme vient de couper l'extrémité de ses cheveux [apeqrisen], sans nuire à sa beauté. Elle est toujours la femme d'autrefois ! (Cf. Oreste d'Euripide) Ce ne sont pas les mots keiro (couper court) ou xurao (raser) qui sont utilisés ici, comme c’est le cas dans 1 Corinthiens 11:6 parce qu’Hélène a coupé l’extrémité de ses cheveux tout en les gardant longs ou komao. Le verbe Grec traduit ici par "couper" est apeqrisen et il est aussi utilisé pour des objets. Le verbe Grec keiro est relié à xurao, mais apeqrisen n'a aucun lien ni avec keiro ni avec xurao. A partir des exemples de la littérature Grecque et les définitions de mot, nous pouvons conclure que keiro, quand il fait référence à la chevelure, signifie couper court ou proche des racines. Quand on parle de couper l’extrémité des cheveux, un tout autre mot Grec est utilisé : apeqrisen. D'après des sources historiques, TOUTES les femmes de l'Empire Romain avait de longs cheveux (komao). Il n'y avait qu'un petit nombre de raisons pour qu’une femme ait des cheveux courts. Par exemple : L'esclavage : les femmes libres avaient de longs cheveux Le deuil : libations pour un mort. Un culte païen qui impliquait du transvestisme. Le Judaïsme : d’après le Talmud, une femme prise en flagrant délit d’adultère devait être rasée. Pour clôturer un vœu. L’éducation de Paul Paul était élevé dans une société Helléniste, c’est-à-dire, de pensée, d’influence et de coutumes Grecques, à Tarse. C’est la demeure d'une des universités les plus prestigieuses du pays. Dans Actes 21, nous retrouverons Paul parlant le Grec couramment au capitaine Romain Lysias. Paul parlait le Grec koïnè et le Grec classique avec l’accent d’un homme cultivé, ce qui indique qu'il a été exposé à l'apprentissage de ces langues à un niveau universitaire. Paul maîtrisait la diatribe qui est un genre littéraire antique, pratiqué notamment par les Cyniques et les Stoïciens. Elle use des procédés de la rhétorique et, pour renforcer ses effets sur un auditoire constitué d'un large public non spécialisé, manie l'ironie, l'invective et le ton polémique. Plusieurs auteurs de littérature tels Émile Zola ou Victor Hugo s'exprimaient sous cette forme dans divers journaux ; la lettre ouverte "J'accuse...!" d'Émile Zola, paru dans le journal l'Aurore, en est un bon exemple. Paul citait aussi plusieurs auteurs Grecs tels que le poètes Aratos dans son discours aux Athéniens, dans Actes 17:28 De lui [Dieu] nous sommes la race…, Ménandre dans 1 Corinthiens 15:33 Les mauvaise compagnies corrompent les bonnes mœurs, Epiménides dans Actes 17:28 Car c'est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l'être et Tite 1:12 Crétois, perpétuels menteurs, bêtes méchantes, panses fainéantes. Ce sont des preuves supplémentaires que Paul a fréquenté les écoles de rhétorique Hellénistes. Il était au courant de l’existence de mot Grec désignant des cheveux "non-coupés", et de leurs utilisations dans la littérature de son époque, mais l’Apôtre a utilisé un mot beaucoup plus flexible dans 1 Corinthiens 11:14-15 : komao. Il connaissait certainement l’existence du verbe apeqrisen utilisé par Euripide dans "Oreste" pour signifier qu’Hélène a coupé l’extrémité de ses cheveux, mais Paul a utilisé les verbes keiro (tondre ou couper court) et xurao (raser) dans 1 Corinthiens 11:6. Cohérence Le passage de 1 Corinthiens 11 pris dans son contexte a du bon sens. Mais quand on commence à ajouter des choses à la Parole de Dieu, des difficultés apparaissent. Si “longs” cheveux signifie cheveux “non-coupés”, une femme qui a des cheveux jusqu’aux genoux mais qui coupe un centimètre de son extrémité n’a plus de longs cheveux. Suivant la même logique, un homme qui laisse pousser ses cheveux mais coupe son extrémité d’un centimètre n’a plus de longs cheveux. Le sens d’un mot change-t-il quand on l’applique à un homme ou à une femme ? Le même mot désignerait-il simplement une longueur pour un homme mais une notion de non-coupé pour une femme ? Un autre problème subsiste à la suite de cette mauvaise interprétation : celui du vœu de naziréat. Le vœu de naziréat de Paul La formulation de ce vœu se trouve dans Nombres 6:2-16 dans les termes suivants : …Lorsqu’un homme ou une femme se séparera des autres en faisant vœu de naziréat, pour se consacrer à l’Eternel,… (5) Pendant tout le temps de son naziréat, le rasoir ne passera point sur sa tête ; jusqu’à l’accomplissement des jours pour lesquels il s’est consacré à l’Eternel, il sera saint, il laissera croître librement ses cheveux. Les Juifs pensaient que Paul enseignait contre la Loi de Moïse. Il y a une raison de penser que c’est principalement dans le but de convaincre les Juifs qu’il ne méprisait pas leur loi que Paul a utilisé le vœu de naziréat comme leurre pour bien s’entendre avec eux et les gagner. Pendant combien de temps Paul a-t-il laissé ses cheveux croître librement ? Nous lisons dans Actes 18:11 Il y demeura un an et six mois, enseignant parmi les Corinthiens la parole de Dieu. Du verset 12 au verset 17, nous voyons les Juifs se soulever unanimement contre lui. Puis nous lisons au verset 18 : Paul resta encore assez longtemps à Corinthe. Ensuite il prit congé des frères, et s’embarqua pour la Syrie, avec Priscille et Aquillas, après s’être fait raser la tête à Cenchrées, car il avait fait un vœu. Ceux qui faisaient un vœu en étant hors de la Palestine, et qui ne pouvaient pas venir au temple à l’échéance du vœu pour le clôturer par une cérémonie, se coupaient les cheveux là où ils se trouvaient. Paul n’a fait cette cérémonie qu’en arrivant à Jérusalem avec quatre autres hommes qui ont fait un vœu (Actes 21:23-24). Donc, c’est pendant son long séjour à Corinthe que Paul a laissé croître ses cheveux. Il ne les a rasés qu’en arrivant à Cenchrées, un port qui se trouvait à l’est de Corinthe, avant d’embarquer pour la suite de son voyage missionnaire. Nous pouvons conclure que les cheveux de Paul ont atteint une certaine longueur qui était considérée être une honte pour un homme dans la culture Gréco-Romaine du premier siècle. Des hommes et femmes nobles, faisaient le vœu de naziréat : la reine Hélène d'Adiabène a observé à trois reprises un naziréat de sept ans, ayant été ainsi nazir pendant 21 ans ; la reine Julia Bérénice, la sœur du roi Agrippa 1er était aussi nazir. Si couper les cheveux était un péché pour une femme, quel était pour elle la signification d’observer un vœu de naziréat en laissant ses cheveux croître librement ? Pourquoi Dieu lui donnerait-Il la permission de faire ce vœu ? Si laisser croître les cheveux était un péché pour un homme, un homme qui observait un vœu de naziréat tel que Paul lui-même était-il dans le péché ? Dieu demanderait-il à homme de pécher pour se consacrer à Lui ou se sanctifier ? Conclusion La doctrine qui condamne et juge une femme qui coupe ses cheveux tout en les laissant longs a été formulée par des personnes qui n’ont aucun diplôme en Grec, mais qui se permettent d’aller à l’encontre des auteurs Grecs antiques pour donner des nouveaux sens aux mots. L’Apôtre Paul, comme les auteurs Grecs antiques, connaissaient le vrai sens des mots et savaient les utiliser à bon escient. Enseigner que les cheveux non-coupés pour les femmes et les cheveux courts pour les hommes sont des normes ou standards de sainteté, c’est faire dire aux Écritures ce qu’elles ne disent pas. C’est imposer des opinions personnelles comme fardeaux ou jougs lourds et inutiles aux chrétiens. En lisant 1 Corinthiens 11:2-16 à la lumière de la culture et de la pratique du port de voile dans le culte de Dionysos à Corinthe, nous pouvons comprendre que porter des longs cheveux pour les femmes et des cheveux courts pour les hommes étaient plutôt des normes culturelles de l’Empire et non des standards de sainteté. Paul appelle les chrétiens de Corinthe des "saints". A l'Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus Christ, appelés à être saints. (1 Corinthiens 1:2) Ils ne sont pas parfaits, ils ont des problèmes et des luttes comme vous et moi. En réalité, Paul écrit pour les corriger et il les décrit comme étant encore charnels et enfants en Christ. Pour moi, frères, ce n'est pas comme à des hommes spirituels que j'ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. (2) Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels. (3) En effet, puisqu'il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n'êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l'homme ? (1 Corinthiens 3:1-3) Mais en même temps, il les appelle "saints" parce qu’ils ont été lavés, sanctifiés et justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ. Et c'est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus Christ, et par l'Esprit de notre Dieu. (1 Corinthiens 6:11) La sainteté est essentielle car sans elle personne ne verra le Seigneur (Hébreux 12:14). Mais, nous devons étudier les Écritures pour discerner si notre concept de sainteté s’aligne ou non avec elles. Etre saint, ce n’est pas être moralement parfait, ce n'est pas une maturité spirituelle, c’est être consacré ou dédié à Christ, c’est Lui appartenir. Ce n'est pas quelque chose que nous méritons après avoir fait certaines choses ou en s'être abstenu d'en faire d'autres, c'est un don pour le chrétien qui croit en Jésus.

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